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 Kurai gakkō.

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MessageSujet: Kurai gakkō.   Jeu 13 Fév - 18:59

A la base c'est une nouvelle fantastique pour mon collège. Roxanne si tu passe par la, tu pourrais me corriger tout ça pour le Samedi 15 ? Miiicccciii ! ~

CHAPTER ONE.


Je me suis réveiller en retard, comme d’habitude, et comme d’habitude je suis sortie en courant de la maison, oubliant au passage mon déjeuner sur la table de la cuisine. J’arrivais juste a temps a la gare, et m’affalais sur un siège libre, si toutefois il y en avait un. Je faisais mon trajet dans la solitude, bien que le métro grouillait de monde… Un voyage en solitaire dans une mer d’homme et de femme. J’arrivais en avance au lycée et flânée dans les jardins qui l’entourait. J’étudiais dans le lycée de  Yamata dans la préfecture de Kyoto. J’aimais énormément cet en droit, d’un style moderne et ancien a la fois. Qui aurait cru cela possible d’ailleurs ? Des jardins de style New Age se mariant avec harmonie avec une école en bois ancien, dans un pur style japonais. C’était presque étrange de voir a qu’elle point cet union étais  magnifique, futur et passé se mêlant l’un à l’autre pour donner un résultat époustouflant. L’établissement par son veille aspect pouvait au premier abord paraitre terrifiant. Beaucoup en ville pensaient d’ailleurs que le bâtiment  été hanté. Personnellement, je ne croyais pas a ces foutaises.
Après quelques temps, d’autre élèves commencèrent à afflués vers le portail d’entrée du lycée. Je me posta près de celui-ci, attendant mon amie, Misaki Nakajima. On se connaissait depuis la primaire, et elle avait d’ailleurs toujours tendance a m’appelle « Chi-chan » le diminutif de mon prénom, Chiemi. Je l’ai d’ailleurs aperçue au bout de l’allée. On rentrait ensemble dans l’établissement.
Les cours passaient rapidement, et bientôt le soir été arrivait. Doucement, le soleil laissa sa place à la lune, et les élèves se pressèrent dans le hall pour poser leurs chaussures de cours dans leurs casiers respectifs et rentrés chez eux. Misa’ m’a raccompagnée chez moi, avant de remonté la rue pour ce rendre a son propre domicile. Je suis allé me doucher, enfilée mon pyjama et suis allé me coucher après avoir mangée. J’étais sur le point de plonger dans un doux monde de rêves cotonneux quand mon téléphone portable se mis a sonné. «  Rejoins-nous au lycée ce soir. » d’un expéditeur inconnu. Je resté un moment devant ce message, et je sentis même mes yeux se fermer, et mon corps s’alléger pour je ne sais qu’elle raison. Il me sembla que je rouvris les yeux après quelques instants. Cela peut semblait fou, j’aurais juste dû me recoucher et abandonné l’idée folle qui germait peu à peu dans ma tête. J’essayais bien, mais cet idée tenace ne voulait me laissé en paix. Je me levée donc, enfilait un manteau au dessus de ma chemise de nuit et partie en courant dans la nuit, zigzaguant entre les lampadaires éclairant d’une lumière blafarde la rue.


CHAPTER TWO.



Je suis arrive essoufflée devant les grilles glauques et menaçantes de la bâtisse, dresser comme deux portes gardiennes d’un monde étranger a celui-ci, sombre et malveillant. Je me suis mise a tremblée, probablement à cause de la pluie cinglante et glacée qui avait commencé à tombé, rendant flou les squelettes des arbres brunâtres de part et d’autre du chemin encombrer. J’ai commencé à avancé vers les portes qui me permettrait d’entrer dans cet immense structure en bois sombre et craquant sous l’effet violent du vent qu’il y avait la.
L’intérieur n’avait rien qui aurait pu m’affoler, mais je le trouver étrangement terrorisant. L’atmosphère pesante, qui vous fait dresser l’oreille et aiguiser vos sens. Le sifflement du vent qui s’entendait d’ici, les tics tacs irréguliers de l’horloge… tout cela, bien que je ne sois arrivé que dans le hall m’avaient déjà mis les nerfs à vifs. Je m’attendais à tout instant à voir un homme capuchonné, voilé, surgir de derrière un des casiers, dont la couleur rouge donner l’impression de tâches de sang dans les ténèbres naissant de la nuit. Un sentiment inconnu d’insécurité prenait peu à peu possession de mon cœur. Une terrible envie de partir à toute jambe passa dans mon esprit. Ma tête me tourner, ma vision ce troubler. Je secouer la tête pour reprendre contenance, me surprenant à être toujours debout malgré le tournis qui m’avais pris. Une illusion du a la fatigue, sans aucuns doutes. Je compter faire demi tour pour retrouvé mon cher et tendre lit qui me manqué tant, mais un je-ne-sais quoi d’inexplicable me maintenait ici. Je restais plusieurs minutes, peut-être plusieurs heures, sans remarquer de changements notoires dans mon environnement. Soudain, des petits pas léger ce firent entendre dans les couloirs désert. Pourtant, aussi loin que portait ma vue, je ne voyais âme qui vive. Je comptais mettre une fois de plus cela sur mon état de fatigue accablant, quand quelque chose me frôla la jambe. Je baissais les yeux, m’attendant en toute logique à voir un bout de papier errant entrainée par le vent. Ce que je vue ne fus rien d’aussi banal, et, terrifier, la gorge sèche, je fis un bond de trois mètre en arrière. Les chaussures qui avait était ranger impeccablement dans les casiers étaient toutes sortie et marchait, couraient, dansaient, virevoltaient dans les couloirs vides, comme animés par une force inconnue. Elles formaient des lignes, des cercles, des coupes, certaines dansant la valse et d’autre faisant la chenille. Mon cœur battait la chamade, mon cerveaux avait arrêté d’essayer vainement de comprendre l’insolite, l’unique spectacle qui ce déroulait devant mes yeux. Il n’y avait pas de quoi être terrifier ! Les étranges danseurs ne me portaient aucune attention. Malgré cela, mes membres étaient pétrifier et mes mains était moite. La, je sais pourquoi cela me fait si peur. C’est parce que ce n’ai pas normal. Avais-je peur d’être devenu folle ? J’imagine bien. Une personne saine d’esprit n’irait pas voir des choses si inconcevables ! Ma voix s’échappa de ma gorge d’elle-même, sans que je ne lui demande rien.                                                                                                                                                                                              
-  Qu’elle idée aussi, de venir ici de nuit ! Mais j’étais tellement curieuse de savoir qui avait bien pu m’envoyer ce message…Ce n’est pas une raison… Oh ! Eh bien voila que je me parle a moi-même maintenant..! C’est bien la preuve que je suis devenue folle !
Quand je me tu,  je remarquer que le silence était revenue, que les pas rythmique des étrange danseurs avaient cessés. L’atmosphère c’étais alourdie, était devenue plus compact. Un silence pesant c’étais installé, et me mettait mal a l’aise. Je m’avançais dans un des couloirs et rentrée dans une salle de classe. Les bureaux étaient tous impeccablement alignée, le tableau et le sol avait été nettoyé.  Les rideaux était tirée, les fenêtres fermées, mais je pouvais tout de même entendre le bruit régulier de la pluie fouettant les vitres. Les chaises étaient rangées sur les pupitres, et quelques fiches trainaient encore sur le bureau du professeur. Je m’en approcher en ayant le fou espoir que cela soit les réponses à l’interrogation du lendemain. Cela me faisait du bien d’essayer de penser normalement, comme n’importe qui le ferait en temps normal. J’essayais de ne pas m’affoler moi-même, de me faire croire que tout aller bien, d’afficher une expression indifférente… Mais en réalité, j’étais totalement terrifier. Le tonnerre c’étais mis à gronder, je me remettais à trembler nerveusement. Je me pris la tête entre les mains et m’agenouillant derrière le bureau, a deux doigts de fondre en larmes.
« Aller, me dis-je. Ne pleure pas maintenant ! Ca ne servirait à rien… Regarde ! Il te suffit de te levée et de quitter cet endroit, comme tu aurais dû le faire depuis le début… »
Je me levée donc, et me dirigée vers la porte…qui, a mon grand désarrois, c’étais fermer à clef.
«  Comment es que ?!, pensais-je. Mais…Cela veut dire que je suis coincé ici ?! »
Un rire bref et déformée retentit derrière moi. Je me retourné lentement, avec appréhension. Je posais mes mains sur ma bouche, empêchant ainsi le crie de terreur que je m’apprêter a poussé de sortir de ma gorge. Une ombre difforme, sombre, courbée me regardait avec des yeux couleur sang vitreux, un horrible et hideux sourire sur ce qui pourrait être son visage. Elle n’avait pas vraiment de particularité physique, mis a part ses immense griffes que l’ont aurait pu assimiler a des doigts crochus, pour un être humain. Elle s’avancé doucement vers moi, murmurant des choses que je ne comprenais pas. Je me pressée un peu plus contre le mur, gagnée par cette vision d’horreur. Des larmes de terreur perlée sur mes joues, persuadait de ma mort imminente. Je pouvais humais une odeur putride, écœurante, ayant un arrière gout salée. L’odeur de sang. Je m’évanouis quand la chose ce jeta sur moi.



 
CHAPTER THREE.



Mes yeux s’ouvrirent lentement, me permettant de percevoir la lumière aveuglante du jour, accompagnée d’ombres fine, flous et dansantes.  Je me relevais doucement, et en grognant. Je scrutais avec étonnement l’endroit ou je me trouver, c'est-à-dire : dans ma chambre. Je regardais l’heure. Deux heures du matin. Pourtant, il me semble que la dernière fois que j’avais regardé l’heure, il était déjà une heure cinquante-six…Sachant qu’il faut a pied une demi-heure pour arriver au lycée, il était donc impossible que j’y sois allé… Je soupirais de soulagement. J’avais donc rêvé tout cela ? Ça me rassurer. Je n’étais donc pas folle, et l’ombre terrifiante que j’avais vu n’était que le fruit de mon imagination… En revanche le message était bien présent, lui.
« Je me demande ce qu’il ce serais passé, me demandais-je, si j’étais vraiment allé a ce rendez-vous… »
C’est sur ces pensées que je me rendormi, sans me rendre compte des traces de griffures fraiches laissé sur mon avant bras droit.

___________
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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Sam 15 Fév - 17:16

C'est bon, c'est en cours, je te fais tout aujourd'hui ;)

(Euh c'était pas censé faire 7/8 pages ?)
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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Sam 15 Fév - 17:31

J'ai corrigé un peu le début si ça peut t'aider Merdo :

CHAPTER ONE.



Je me suis réveillée en retard, comme d’habitude, et comme d’habitude je suis sortie en courant de la maison, oubliant au passage mon déjeuner sur la table de la cuisine. J’arrivai juste à temps à la gare, et m’affalai sur un siège libre. Je faisais mon trajet dans la solitude, bien que le métro grouillât de monde… Un voyage en solitaire dans une mer d’homme et de femme. J’arrivai en avance au lycée et flânai dans les jardins qui l’entouraient. J’étudiais dans le lycée de Yamata dans la préfecture de Kyoto. J’aimais énormément cet endroit, d’un style moderne et ancien a la fois. Qui aurait cru cela possible d’ailleurs ? Des jardins de style New Age se mariant avec harmonie avec une école en bois ancien, dans un pur style japonais. C’était presque étrange de voir à quel point cette union était magnifique, futur et passé se mêlant l’un à l’autre pour donner un résultat époustouflant. L’établissement par son vieil aspect pouvait au premier abord paraitre terrifiant. Beaucoup en ville pensaient d’ailleurs que le bâtiment était hanté. Personnellement, je ne croyais pas à ces rumeurs.
Après quelques temps, d’autres élèves commencèrent à affluer vers l'entrée du lycée. Je me postai près de celui-ci, attendant mon amie, Misaki Nakajima. On se connaissait depuis la primaire, et elle avait d’ailleurs toujours eu tendance à m’appeler « Chi-chan », le diminutif de mon prénom, Chiemi. Je venai d'ailleurs de l'apercevoir à l'autre bout de l'allée. L'on rentra ensemble dans l’établissement.
Les cours passèrent rapidement, et bientôt le soir fut là. Doucement, le soleil laissa sa place à la lune, et les élèves se pressèrent dans le hall pour poser leurs chaussures de cours dans leurs casiers respectifs et rentrer chez eux. Misa’ me raccompagna chez moi, avant de remonter la rue pour se rendre à son propre domicile. Je suis allée me doucher, enfiler mon pyjama et suis allée me coucher après avoir mangé. J’étais sur le point de plonger dans un doux monde de rêves cotonneux quand mon téléphone portable se mit à sonner. « Rejoins-nous au lycée ce soir. » d’un expéditeur inconnu. Je restais un moment devant ce message, et je sentis même mes yeux se fermer, et mon corps s’alléger pour je ne sais quelle raison. Il me sembla que je rouvris les yeux après quelques instants. Cela pouvait sembler fou, j’aurais juste du me recoucher et abandonner l’idée folle qui germait peu à peu dans ma tête. J’essayai bien, mais cette idée tenace ne voulait me laisser en paix. Je me levai donc, enfilai un manteau au dessus de ma chemise de nuit et partis en courant dans la nuit, zigzaguant entre les lampadaires éclairant d’une lumière blafarde la rue.


CHAPTER TWO.



J'arrivai essoufflée devant les grilles glauques et menaçantes de la bâtisse, dressées comme deux portes gardiennes d’un monde étranger à celui-ci, sombre et malveillant. Je me suis mise à trembler, probablement à cause de la pluie cinglante et glacée qui avait commencé à tomber, rendant flou les squelettes des arbres brunâtres de part et d’autre du chemin encombré. J’ai commencé à avancer vers les portes qui me permettraient d’entrer dans cette immense structure en bois sombre et craquant sous l’effet violent du vent qui éclatait au-dessus de ma tête.
L’intérieur n’avait rien qui aurait pu m’affoler, mais je le trouvai étrangement terrorisant. L’atmosphère pesante, qui vous fait dresser l’oreille et aiguiser vos sens. Le sifflement du vent qui s’entendait d’ici, les tics tacs irréguliers de l’horloge… tout cela, bien que je ne sois arrivé que dans le hall m’avaient déjà mis les nerfs à vifs. Je m’attendais à tout instant à voir un homme capuchonné, voilé, surgir de derrière un des casiers, dont la couleur rouge donnait l’impression de tâches de sang dans les ténèbres naissant de la nuit. Un sentiment inconnu d’insécurité prenait peu à peu possession de mon cœur. Une terrible envie de partir à toute jambe passa dans mon esprit. Ma tête tourna, ma vision se troubla. Je secouai la tête pour reprendre contenance, me surprenant à être toujours debout malgré le tournis qui m’avait pris. Une illusion du a la fatigue, sans aucun doute. Je comptai faire demi tour pour retrouver mon cher et tendre lit qui me manquai tant, mais un je-ne-sais quoi d’inexplicable me maintenait ici. Je restai plusieurs minutes, peut-être plusieurs heures, sans remarquer de changements notoires dans mon environnement. Soudain, des petits pas léger ce firent entendre dans les couloirs désert. Pourtant, aussi loin que portait ma vue, je ne voyais âme qui vive. Je comptais mettre une fois de plus cela sur mon état de fatigue accablant, quand quelque chose me frôla la jambe. Je baissais les yeux, m’attendant en toute logique à voir un bout de papier errant entrainée par le vent. Ce que je vue ne fus rien d’aussi banal, et, terrifier, la gorge sèche, je fis un bond de trois mètre en arrière. Les chaussures qui avait était ranger impeccablement dans les casiers étaient toutes sortie et marchait, couraient, dansaient, virevoltaient dans les couloirs vides, comme animés par une force inconnue. Elles formaient des lignes, des cercles, des coupes, certaines dansant la valse et d’autre faisant la chenille. Mon cœur battait la chamade, mon cerveaux avait arrêté d’essayer vainement de comprendre l’insolite, l’unique spectacle qui ce déroulait devant mes yeux. Il n’y avait pas de quoi être terrifier ! Les étranges danseurs ne me portaient aucune attention. Malgré cela, mes membres étaient pétrifier et mes mains était moite. La, je sais pourquoi cela me fait si peur. C’est parce que ce n’ai pas normal. Avais-je peur d’être devenu folle ? J’imagine bien. Une personne saine d’esprit n’irait pas voir des choses si inconcevables ! Ma voix s’échappa de ma gorge d’elle-même, sans que je ne lui demande rien.
- Qu’elle idée aussi, de venir ici de nuit ! Mais j’étais tellement curieuse de savoir qui avait bien pu m’envoyer ce message…Ce n’est pas une raison… Oh ! Eh bien voila que je me parle a moi-même maintenant..! C’est bien la preuve que je suis devenue folle !
Quand je me tu, je remarquer que le silence était revenue, que les pas rythmique des étrange danseurs avaient cessés. L’atmosphère c’étais alourdie, était devenue plus compact. Un silence pesant c’étais installé, et me mettait mal a l’aise. Je m’avançais dans un des couloirs et rentrée dans une salle de classe. Les bureaux étaient tous impeccablement alignée, le tableau et le sol avait été nettoyé. Les rideaux était tirée, les fenêtres fermées, mais je pouvais tout de même entendre le bruit régulier de la pluie fouettant les vitres. Les chaises étaient rangées sur les pupitres, et quelques fiches trainaient encore sur le bureau du professeur. Je m’en approcher en ayant le fou espoir que cela soit les réponses à l’interrogation du lendemain. Cela me faisait du bien d’essayer de penser normalement, comme n’importe qui le ferait en temps normal. J’essayais de ne pas m’affoler moi-même, de me faire croire que tout aller bien, d’afficher une expression indifférente… Mais en réalité, j’étais totalement terrifier. Le tonnerre c’étais mis à gronder, je me remettais à trembler nerveusement. Je me pris la tête entre les mains et m’agenouillant derrière le bureau, a deux doigts de fondre en larmes.
« Aller, me dis-je. Ne pleure pas maintenant ! Ca ne servirait à rien… Regarde ! Il te suffit de te levée et de quitter cet endroit, comme tu aurais dû le faire depuis le début… »
Je me levée donc, et me dirigée vers la porte…qui, a mon grand désarrois, c’étais fermer à clef.
« Comment es que ?!, pensais-je. Mais…Cela veut dire que je suis coincé ici ?! »
Un rire bref et déformée retentit derrière moi. Je me retourné lentement, avec appréhension. Je posais mes mains sur ma bouche, empêchant ainsi le crie de terreur que je m’apprêter a poussé de sortir de ma gorge. Une ombre difforme, sombre, courbée me regardait avec des yeux couleur sang vitreux, un horrible et hideux sourire sur ce qui pourrait être son visage. Elle n’avait pas vraiment de particularité physique, mis a part ses immense griffes que l’ont aurait pu assimiler a des doigts crochus, pour un être humain. Elle s’avancé doucement vers moi, murmurant des choses que je ne comprenais pas. Je me pressée un peu plus contre le mur, gagnée par cette vision d’horreur. Des larmes de terreur perlée sur mes joues, persuadait de ma mort imminente. Je pouvais humais une odeur putride, écœurante, ayant un arrière gout salée. L’odeur de sang. Je m’évanouis quand la chose ce jeta sur moi.




CHAPTER THREE.



Mes yeux s’ouvrirent lentement, me permettant de percevoir la lumière aveuglante du jour, accompagnée d’ombres fine, flous et dansantes. Je me relevais doucement, et en grognant. Je scrutais avec étonnement l’endroit ou je me trouver, c'est-à-dire : dans ma chambre. Je regardais l’heure. Deux heures du matin. Pourtant, il me semble que la dernière fois que j’avais regardé l’heure, il était déjà une heure cinquante-six…Sachant qu’il faut a pied une demi-heure pour arriver au lycée, il était donc impossible que j’y sois allé… Je soupirais de soulagement. J’avais donc rêvé tout cela ? Ça me rassurer. Je n’étais donc pas folle, et l’ombre terrifiante que j’avais vu n’était que le fruit de mon imagination… En revanche le message était bien présent, lui.
« Je me demande ce qu’il ce serais passé, me demandais-je, si j’étais vraiment allé a ce rendez-vous… »
C’est sur ces pensées que je me rendormi, sans me rendre compte des traces de griffures fraiches laissé sur mon avant bras droit.


___________
signature kao
     La vie est dure, nous avons beau cherché à la rendre meilleure, il suffit d'un instant d'inattention, un seul moment où nous n'agissons plus pour qu'une flamme s'éteigne.
     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
     Tu cours, tu cours pour échapper à ton destin. Retourne-toi et affronte-le. La meilleur façon de vivre est de survivre.
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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Sam 15 Fév - 17:44

Merci c'est gentil, j'ai du coup piqué quelques trucs ^-^

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"Laisse le tourbillon de tes émotions t'emporter, il guidera
ta plume sur le papier, pour faire du rêve une part de réalité.
Un but inatteignable, c'est le fascinant cadeau de l'écriture,
qui devient poison dès que l'on s'en approche un peu trop."


Ask

Merci à ma petite Haruka chérie pour cette merveilleuse signature que j'aime beaucoup,
l'atmosphère qui s'en dégage est sublime *-*
Un superbe cadeau pour mes 16 ans... ♥️
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Un autre grand merci à Haruka pour ces deux signatures et cet avatar,
offerts pour les 17 ans.
Le temps passe mais je t'aime toujours autant ♥️
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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Sam 15 Fév - 20:49

J'ai dû réduire j'ai demandé a la prof elle trouvé ça trop gros...xd

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Sam 15 Fév - 21:25

Ok ok, une nouvelle fantastique d'horreur à ce que j'ai lu ;)

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ta plume sur le papier, pour faire du rêve une part de réalité.
Un but inatteignable, c'est le fascinant cadeau de l'écriture,
qui devient poison dès que l'on s'en approche un peu trop."


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Merci à ma petite Haruka chérie pour cette merveilleuse signature que j'aime beaucoup,
l'atmosphère qui s'en dégage est sublime *-*
Un superbe cadeau pour mes 16 ans... ♥️
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Un autre grand merci à Haruka pour ces deux signatures et cet avatar,
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MessageSujet: Mission pour le métier de critique littéraire.   Dim 16 Fév - 9:32

Hum, pour me faire une bonne idée, j'aimerais avoir si possible la version complète. Sinon à part ça :
Alors l'originalité du texte est là. Tu mènes assez bien ton récit. Par contre tu as un énorme problème avec la grammaire, les accords, la conjugaison et surtout la concordance des temps. De plus tu as utilisé le point de vue le plus complexe. En effet, tu as tenté d'écrire un texte à la première personne du singulier. Ce qui est très dur. Il faut différencier le passé simple en ai de l'imparfait en ais. Ce que tu n'as pas réussi. Tu aurais du le faire à la troisième personne du singulier, c'est plus simple.
Si j'étais ton prof, tu perdrais des points pour : les phrases qui ne veulent rien dire, et bien évidemment ton orthographe que tu dois absolument revoir ainsi que la grammaire. Au pire je suis là avec Merdo. Mais on ne pourra pas te corriger toute ta vie. Essaie vraiment de t'y mettre à fond.

Disons que tu veuilles faire un métier dans l'équitation. Que vous êtes deux personnes retenues pour un post. Tu sais ce qui bien souvent fera la différence ? Ce sont les notes dans les matières telles que le français et les maths.

Bon allez bonne chance Pupuce ;) Un jour tu feras moins de fautes.

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     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 10:05

J'ai une très bonne moyenne en math et en français si tu veux savoir xd
Et j'ai aussi remarquer, qu'a l'ordi ou quand j'étale mes idées sur papier, mon esprit ce "détend" et je fait donc bien moins attention au fautes, voir m'en contre fiche.
Tu dit que j'aurais dû faire mon récit a la troisième personne, mais je crois qu'au contraire, c'est plus compliquer. Comment montrer clairement les sentiments du personnage dans un tel cas ? Je pense que du point de vue grammatical, effectivement c'est plus simple, mais que pour le déroulement du récit ça deviens plus... complexe ?
Enfin voila, merci de ta critique. ^^

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 10:13

Détrompe toi, il suffit de se servir du point de vue omniscient, comme j'ai fais dans notre bon vieux DPG ;) C'est à la troisième personne, mais je sais tous les sentiments et je vois tout ^^

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 10:21

N'empêche que, si tu te souviens bien, je t'ai déjà fait la remarque que ta fiction manqué d'émotion xd
Enfin, chacun ses préférences. ^o^

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 10:24

nan mais si elle manque d'émotion déjà c'est au début et c'est parce que je ne les avis pas mises ^^

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     La vie est dure, nous avons beau cherché à la rendre meilleure, il suffit d'un instant d'inattention, un seul moment où nous n'agissons plus pour qu'une flamme s'éteigne.
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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 11:21

Bon, Isa, ça te va si je te finis ça aujourd'hui ? (et je t'ai posé une question dans l'inter-staff, mais elle est plus appropriée ici : c'est une nouvelle ton texte ? Parce que dans ce cas elle ne doit pas contenir de chapitres...)

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 12:42

Ce n'est pas vraiment une nouvelle. Enfin, oui et non. La prof dit que c'est une nouvelle, mais qu'elle veut des chapitres...Donc voila xd

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 13:12

xdd ba c'est confus, parce que JUSTEMENT, une nouvelle ne comporte PAS de chapitres x)

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 13:19

Laisse, sa prof est toc toc >.<

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MessageSujet: Re: Kurai gakkō.   Dim 16 Fév - 13:22

Je vois ça, j'aime pas quand les règles classiques sont pas respectées, même si tout tend à se moderniser et être transformé un peu n'importe comment, je suis attachée à certaines vieilles valeurs, surtout en français, auxquelles j'aime pas qu'on touche >.<

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Kurai gakkō.
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