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 Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Ven 22 Aoû - 2:23

Elle ne plaçait pas grand espoir dans les démons, ces créatures inutiles et prenant de la place. Cependant la femme rousse était un peu plus forte qu'elle ne l'aurait pensé. Ou Chizu trop faible, les deux options se valaient.
Sans rien dire, elle assista à la fusion entre Chizu et l'amulette. Le sort d'immobilité avait glissé sur elle, comme le temps le faisait depuis toujours.
Elle haussa un sourcil d'intérêt quand elle vit la Faucheuse aller au Trône et énoncer la formule. Elle était étonnée de la voir si intelligente. Non, ce n'était pas le bon terme. Capable de réflexion, c'était plutôt cela. Ou d'anticipation. Elle se permit un sourire, admirant son œuvre. Ses deux figurines se détruire. Laquelle avait-elle le mieux façonnée ? Elle ne saurait dire. Elle reporta son attention sur le combat quand elle entendit la Faucheuse prononcer ses dernières paroles. Elle soupira de frustration. Tout ne c'était pas passé comme elle l'espérait. Elle ne s'amusait pas assez. Mais peut-être cela allait-il changer puisque c'était à elle de jouer maintenant... Le pion avait écrasé le cavalier, qui l'eut cru ? Mais elle aimait les surprises que réservait une partie d'échecs. Et maintenant la reine allait éjecter le pion. Profitant donc de l'instant, elle prit Kazuki par la manche et arriva juste à côté de Maria. Un frôlement suffit pour qu'elle l'emmène avec elle.
Elle était entre les deux univers, le portail de l'Empire devant elle. Bien qu'elle le sentit fonctionner, elle ne put s'empêcher d'en forcer partiellement l'ouverture. Elle se retrouva dans un endroit loin de la citadelle. L'humain la gênant, elle l'envoya contre le sol à quelques mètres de là. Déjà Maria se relevait. Yakyra sourit et la laissa se remettre debout et reprendre ses esprits. Déjà, elle sentait la magie de l'Empire s'insinuer en elle, pour éliminer sa magie. Mais c'était infime, et elle dispensait d'une grande réserve. Peut-être Maria le perçut-elle aussi, mais elle était bien trop concentrée. Dans ses yeux se lisait sa rage et sa haine contre la Déesse.

"Tu te rappelles toutes ces années de souffrance, à croire Kazuki mort et à le pleurer, et cette soumission, car tu n'avais plus d'avenir, tu n'étais plus rien sans lui. Alors qu'il était en vie et que je le torturais de la pire des manières. Et puis le voir avec Chizu... Quand je pense qu'il aurait pu revenir vers moi mais que j'ai forcé Chizu à accepter ses sentiments... Ah, je suis trop cruelle de te blesser à ce point. Oh, tu pensais vraiment me toucher avec ce pathétique jet de magie ? Tsss... On dirait que je ne t'ai rien appris. Regarde ce que maîtriser la magie et avoir du pouvoir veut dire..."

Elle tendit le bras, et un éclair noir vint frapper la plaie sanglante de Maria, qui laissa échapper un gémissement. Mais elle se jeta en avant et répliqua, faisant apparaître un trait rouge sur la joue de Yakyra. Cette dernière se contenta de sourire, et un incroyable ballet magique commença. Esquives et attaques s'enchaînaient, les sorts se perdaient, se percutaient, blessaient. A cause des barrières de l'Empire, elles s'affaiblirent vite. Maria tremblait, quand Yakyra était essoufflée. Toutes deux avaient diverses blessures sur le corps.

"Tu ne peux lutter contre moi, et tu vas amèrement regretter de t'être dressée contre ta Déesse."

La femme rousse ne la laissa même pas terminer qu'elle plongeait, pieds en avant, pour frapper la Déesse aux chevilles et la faire tomber en avant. Mais avec agilité elle se réceptionna sur les mains, et continua sur sa lancée. Maria n'eut pas le temps d'esquiver et sa vision se flouta quand un pied percuta sa gorge et l'autre son estomac. Elle tomba à genoux, mais un coup de genou sous la main la fit s'étaler sur le dos. Elle tenta de se retourner et se relever, ou rampa, mais fut immobiliser quand quelque chose s'enfonça entre ses omoplates. Elle laissa s'échapper un petit cri, et la pression s'accentua.

"Que t'avais-je dit ? Tu ne peux m'échapper..."

La voix de la Déesse tremblait un peu. Elle devait se dépêcher, sinon l'Empire aspirerait toute sa magie. Une jambe posée à terre et l'autre retenant Maria, elle ordonna d'un geste à l'humain de s'avancer, et passa ses cheveux d'un côté de sa tête. Elle lui prit la main, avec une grimace de dégoût, et la posa dans celle de Maria, la sienne entre les deux.

"L'immortalité a été donnée,
A cette femme fut un temps passé.
Moi, Yakyra, Déesse détestée,
Aujourd'hui veut la lui enlever,
Car estime qu'elle n'est plus méritée,
Pour à cet homme, humain, l'apporter,
Qu'il puisse, à son tour, en profiter.
Cette formule à présent terminée
Immédiatement doit s'appliquer,
N'être par nul autre que moi ôtée."

Ainsi un grand flash jaillit. La femme rousse hurla, se débattit, mais Yakyra la força à laisser le flot s'échapper. Seulement tout se tarit très vite. Pourquoi ? Un problème de puissance ? Elle n'avait pas le temps de réfléchir, aussi Yakyra se met à aspirer la magie autour d'elle, puis attira les esprits les plus proches et les convertit en énergie. Elle se concentrait, et ne cessait de transformer les esprits. Peut importe ce que Dévandra dirait, elle avait un sort à exécuter.
Au bout d'interminables minutes, un nouveau flash emplit l'espace. Maria avait disparue. N'étant plus immortelle, le temps avait repris ses droits sur elle. La Déesse essayait de reprendre son souffle, toujours à genoux, avant de se rendre compte que ce n'était pas la solution. Elle jeta un regard de côté. L'humain, enfin l'ancien humain à présent immortel, gisait inerte, probablement évanoui, le temps que son organisme fusionne avec la magie et s'adapte au changement. Elle le frôla et ils disparurent. Elle avait toujours autant de répugnance à le toucher.
Ils étaient de nouveau dans les Enfers. Malgré ses blessures et sa jupe déchirée, le visage de la Déesse était toujours le même et il émanait même d'elle un sentiment de danger plus oppressant qu'auparavant. Elle sentait qu'elle avait récupéré les pouvoirs de Faucheuse de Maria. A présent elle se sentait lasse, et souhaitait juste se reposer, afin de récupérer sa magie. La barrière de l'Empire était puissante en réalité. Elle se dirigea vers la faille, et la referma. Pendant ce temps elle s'adressa à Chizu :

"Ma fille, tu connais le chemin pour rentrer, et je suppose que tu souhaites passer un peu de temps avec lui. Il est à toi. Pour toujours. Mais je ne le veux pas chez moi. Arrange toi pour le faire disparaître au plus vite de mes Enfers. Et qu'il ne remette jamais les pieds dans mon manoir."

Elle disparut donc et se retrouva chez elle. Terriblement lasse, elle se laissa tomber en travers du grand lit deux places de la chambre.

"Dévandra, tu vois que je n'ai pas essayé d'envahir l'Empire ou de le détruire. Et pour tes quelques esprits... D'ailleurs je ne sais pas si ces pertes se comptent en dizaines, centaines ou milliers, enfin bref, tu en retrouveras sûrement d'autres facilement j'en suis sûre. J'en avais besoin, j'ai donc une excuse pour les avoir utilisés. Et ne va pas pleurer auprès de Kao parce que tu as perdu quelques esprits, crois-moi que cela ne vaut vraiment pas le coup. Tu peux supprimer le portail de secours, je n'en ai plus l'utilité."

Elle ferma l’œil, juste pour se reposer. Après tout rien ne pressait de s'occuper des démons et de contacter Kao. Il le ferait probablement avant elle. Se faire aspirer de l'intérieur était une expérience très désagréable.Elle souhaitait récupérer au plus vite de cette visite à l'Empire.
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Ven 22 Aoû - 11:10

Merci d'avoir fait passer mon perso pour de la merde en pot. Je retiens.

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Ven 22 Aoû - 11:17

Euh ? En quoi c'est de la merde en pot ? u_u

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     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
     Tu cours, tu cours pour échapper à ton destin. Retourne-toi et affronte-le. La meilleur façon de vivre est de survivre.
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Ven 22 Aoû - 11:24

Juste qu'elle se fait juste complètement détruire par Maria en quelques minutes et que tout ce qu'elle réussi a faire c'est lui planter une petite épée dans l'épaule. ^^ Enfin bon dans un sens je savais déjà que ça se finirais comme ça... Donc bon on va dire que je suis quand même un peu déçus du fait que Chizu ai presque pas de rôle. Espérons que mon futur deuxième perso rattrapera un peu l'inutilité de sa sœur...

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Ven 22 Aoû - 11:53

Comment ça pas de rôle u_u. Je sais pas si tu comprends, mais c'est le plus important qu'elle arrive à l'affaiblir êe eê

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Ven 22 Aoû - 11:56

Mais oui mais oui ^^
Bon on va arrêter de parler de ça parce que de toute façons c'est tout ce qu'elle mérite...
Après Alex, tu m'enverras un MP quand je pourrais jouer la venue de mon nouveau perso ? :x

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Ven 22 Aoû - 19:14

Coucouu, donc voilà un gros post qui implique l'apparition d'un nouveau perso' en deux temps (la première où il est connut de Kazuki, mais rien de son apparence et de son rôle dans l'histoire n'est mentionné, et la deuxième où il raconte tout à Mya.), donc j'ai essayer de brosser un portrait plutôt poussé, même si j'aurais pu faire mieux dans toutes ses expressions. Je ferais mieux plus tard. Cependant, c'est à vous de voir s'il s'intègre dans l'histoire ou non...
Voilà, bonne lectures ^-^

Kazuki

« J'aimerais simplement te dire de nouveau... »

Elle arrache soudainement sa main de la mienne en reprenant son état impassible, elle essaie de se relever en tentant d'obtenir la position la moins nonchalante possible comme par habitude, elle doit maintenant me prendre pour un homme désespéré.

«… Tu devrais savoir que je suis le genre de personne qui ne mise pas tout sur de simples paroles stupides et niaises. »

J'ai pourtant tout essayé, mais cette quête ne donne rien, nos cœurs sont seulement liés par des fils barbelés qui font saigner nos âmes dépourvues de toutes joies existantes. C'est comme le néant, rien ne peut l'atteindre, rien ne peut le combattre, puisqu'il est à lui tout seul un vide complet unissant la mort et la solitude. C'est à cela que je compare nos cœurs…
Je reste le regard bloquer sur ma position de dépars, avide de tous sentiments autres que la tristesse. Chizu allongea son bras vers le coin de la pièce, faisant apparaître dans un léger nuage noir, une caisse rouge.

« Tu as de quoi te soigner là-bas. Écoute, je veux bien te pardonner parce que bon... Au fond je... je te déteste pas mais... Enfin je suis pas prête pour... le genre de relation que tu voudrais avoir. Donc... à la limite on pourrait être amis mais pour l'instant... pas plus que ça. Hum... je vais rejoindre ma mère... »

Même après ses paroles, je me sens démuni de toutes joies. Amis ? C'est un grand mot qui ne vaut parfois rien, surtout si cela est un mensonge, mais comment être sur… je sais ce qu'elle ressent à présent, mais cette douleur est insoutenable.
C'est quand elle quitte la pièce que je me décide enfin à rejoindre d'une démarche peu convenable, la boite qui m'est adressée. Je l'ouvre en gémissant. Le garrot n'a pas tenu. Je grimace en déchirant le bout de tissu imbibé de sang avec une plus grande détermination en moi, je jette la moitié du matériel à l'autre bout du parquet, en prenant le ciseau qui me tombe directement dans la main. Je soupire en faisant d'abord échapper tout sentiment de mon regard. Je lève mon poignet en glissant mon index derrière une montre étonnamment ancienne, son cadrant est orné d'armatures, telles des sortes de vagues en fer noir avec de minuscules grains pailletés illuminant les trois aiguilles : elles sont si noires et si bien entreposées entre elles qu'on penserait à de minuscules lames tranchantes qui se mettent en mouvement chaque seconde. Je la détache de mon poignet et la lance fastidieusement sur le sol juste à mes côtés. Sur le même poignet, je passe aléatoirement des coups de ciseaux avec l'une des lames parfaitement aiguisées, je grimace tout en soupirant en laissant mon poignet retombée au sol.
C'est l'une des solutions pour qu'elle soit enfin heureuse, je ne suis pas médiocre, mais je suis conscient d'être l'un des plus faibles.
Plus le temps passe, plus le sang coule. Les bruits monotones des aiguilles de la montre raisonnent dans ma tête, ça me dégoûte de devoir faire ce genre de chose, mais je suis, de toutes manières, obligé. Dans le fouillis de pensées que produit mon esprit, l'impatience gronde. Je baisse les yeux en même temps que ma tête, tel un cadavre totalement inerte, en fixant d'un regard flouté la flaque de sang des deux hémorragies qui atteint rapidement le cadrant de la montre. Je toussote de fatigue quand je sens temps ralentir enfin pour reprendre son allure normale par la suite...

« Mon cher... Kazuki, ça fait longtemps ! J'espère que tu m’appelles pour une chose au moins valable, car je ne suis pas payé pour les heures sup'. Et les choses inutiles m'agacent. Oh… oui, effectivement... c'est fort valable tout ça. »

Je prend le temps de lever les yeux pour voir celui que j'attendais, me dévisageant, sans grande motivation.

« Knox… t'en a mis du temps. T'es toujours focalisé sur l'argent, décidément. Dis-je d'une voix plutôt faible par rapport à ce que j'avais envisagé.
- Appelle-moi Seishiro, c'est plus la peine de sortir les grands airs... puis, l'argent ? Les humains doivent bien tous s’attacher à une chose qui leur sont chers… donc pourquoi pas moi également. »

Il prend d'un mouvement lent une chaise qui se trouve à proximité de lui pour s’installer d'une position négliger face à moi. Il admire les décors d'un œil pensif mais fini par se concentrer sur moi en mélangeant une sorte de rictus à de l'amusement sur son visage.

« Bon, c'est pour quoi cette fois-ci . Dit-il en s'abaissant pour me regarder droit dans les yeux d'une manière un peu insistante, pour finalement prendre la montre nageant dans mon sang.
- Finissons-en… une bonne fois pour toutes. Répliqué-je vaguement.
- … Cette montre a eu la chance de t'avoir comme propriétaire, ton père a eu raison de te la donner, c'était un peu mon ami aussi, en même temps… il a eu le même devoir que moi, donc ça se comprend. C'est triste de te voir partir, j'aurais bien aimé que tu refuses comme la dernière fois… tu te souviens ? Dit-il d'un ton neutre en admirant la montre d'un air niais.
- Épargne moi le passé, s'il te plaît.
- Bon comme tu voudras – il range la montre dans la poche de ma veste sale mais, s'arrête une seconde en calculant l'état de mon corps que je transmets depuis dix minutes déjà – mais... attend une seconde, à ce que ne je vois y'a pas que ton corps qui parle dans tes blessures, mh… les sentiments !
- …, je soupire en même temps qu'il se lève.
- Ne me dit pas que c'est pour une fille que tu… et bien. Deux fois déjà. - il me prend par le poignet en marchand vers la fenêtre d'un pas lent, en sifflotant, alors que je glisse derrière le sang que je laisse en peinture sur le parquet – L'amour... c'est habituel chez les humains, mais pas dans ton cas, Kazuki, t'as de la chance d'avoir l'obligeance d''aller la haut, moi je n'aurais pas été si sûr que ça… Bref, c'est un lieu sacré ici, donc j'suis obliger de faire ce qui ne va pas forcément de plaire, mon gentil... - Il me prend par le cou pour ensuite me lancer sans que je ne puisse réagir, au travers de la fenêtre pour que je retombe au sol dans une pluie de verres tranchants - Désolé. - De suite, alors que je ne l'ai même pas vue sauter au même moment que moi, il me prend par le col de mes habits pour m'écarter un peu plus du manoir, mais soudainement, le sol sec et aride tremble juste en dessous de mon corps inerte pour devenir un ensemble de minuscule relief qui stop son avancée. Il soupire en forçant une dernière fois, mais rien n'arrange la situation. - Vous gâchez mon plaisir… - dit-il en regardant vers le ciel, puis vers les fenêtres du manoir. - Mh... intéressant. - Il affiche un air étonnamment concentré pour revenir sur son état actuel. J'essaie de regarder dans sa direction, là où les fenêtres refléter l'ombre d'une personne venant d'arriver dans la pièce. Chizu ? Je n'ai pas le temps de réfléchir qu'il me lâche en repartant tranquillement dans l'ombre de la forêt en disant - apparemment, tu appartiens déjà à quelqu'un... je n'ai qu'une chose à te dire : laisse-toi faire. »

C'est sur ses paroles que je reste immobile et flemmard sur le sol en soupirant. À peine ai-je le temps de me reposer qu'en un clin d'oeil, j’atterris dans la même pièce où se situe Yakyra accompagnée de Chizu. Veut-elle encore me punir pour ce que j'ai voulu faire... ? Elle n'ouvre même pas la bouche alors que son bras s'allonge brusquement vers moi, libérant une fine poussière noire qui retombe directement sur mes blessures qui guérirent totalement.

« Ne te fie pas à ce que tu vois. Tu dois juste être présentable devant Maria. Tu te contenteras de te laisser faire sans rien dire ni bouger, cela sera suffisant. »

Elle a donc bien un plan, et Knox avait bien raison sur ce point. Je n'eus aucun doute sur le fait que je serais associé à Chizu pour ma présence dans ce qu'elle prévoit. La douleur n'est plus là, mais les souvenirs reviennent en masse sans lueurs d'espoirs possibles. Sans aucune échappatoire.
Je reste debout dans la pièce, alors que Chizu fixe sa mère d'un air déterminé. Yakyra s'avance d'une pars vers elle pour qu'en une seconde elle se trouve dans mes bras. Dans la seconde suivante, Yakyra toucha l'épaule de Chizu, pour que nous deux soyons placés dans un monde sombre et brûlant de chaleur comme si le feu se déployer partout, je n'ai jamais vu rien de tel. Mon regard fut vite redirigé vers un immense trône sur lequel est assise Maria. Bouche-bais, je me recule sans pour autant aller trop loin de Chizu, ce regard… c'est le même que celui qu'elle possédait lors de sa vengeance auprès de ma famille, rien n'est plus pareil à présent, j'ai toujours cette haine amère qui me transcende l'esprit. Je ne me rends même pas compte que Maria s'approche, mais d'une justesse incroyable, je suis emmené au loin par Yakyra. Je regarde la scène avec inquiétude, même si ce combat auquel Chizu va s’apprêter est dangereux, la mort poursuivra l'une d'entre elles, c'est certain.

Peu de temps après, Yakyra me repris à nouveau sur sa trajectoire en prenant également Maria. Je ne regarde que la direction dans laquelle nous allions alors que je sens un regard meurtrier ce posé sur ma personne. À peine arrivons-nous devant un portail extrêmement lumineux, que nous trois, atterrissons dans un univers totalement différent, une sorte de forêt magique. Je suis expulsé d'un seul mouvement de Yakyra pour faire de la place sur ce qui allait être l'endroit du grand combat entre les deux femmes. Je mis du temps à me réceptionner, mais je n'ai pas intérêt à m'approcher d'avantage.
C'est au seul ordre de Yakyra que je m'approche de la scène, elle prend ma main avec dégoût avec la sienne et celle de Maria. C'est en récitant une unique incantation que je compris que Chizu avait répondu oui à la fameuse question. Pourquoi donc… je n'en sais absolument rien. Plusieurs flashs éclairèrent l'espace mais le deuxième, plus puissant, me mit à terre.

Mya

Dans une posture immobile comme une jeune enfant, je continue de rêvasser. Je ne sais pas totalement pourquoi j’attends, mais ces quelques secondes de repos font du bien à l'esprit. J'admire avec un sourire presque béa, le décor somptueux qui m'entoure, chaque lieu de l'univers dans lequel on vit donne une définition du rêve que l'ont peu avoir. De toute façon, chaque lieu est de toute beauté pour son créateur. C'est ainsi que l'harmonie est fondée.

« Mya Tamashi ! Je vous retrouve enfin, quelle joie, c'est vraiment un grand honneur. »

Je sursaute à l'entente de mon nom. Je cherche dans tous les recoins de la pièce, cette voix masculine et pleine de tranquillité qui s'adresse à moi. Rien à l'horizon, sauf… je fixe mon regard sur la personne sortant de l'ombre qui vit entre deux colonnes de marbres soulignant les murs du hall. Cette posture, ce regard et ce blond sombre virant au brun dans le noir…

« Sei...Prince Seishiro ?!, m'étonnai-je en me levant d'un bond., que.. que faites vous ici, dans le manoir de Kao ? Et.. quel est cet accoutrement.. ? »

En s'avançant un peu plus, je peu détaillé les moindres détails de sa tenue qui m'est peu habituelle, surtout pour un prince. Il porte un ensemble noir et blanc, tel un costume très élégant. Des chaussures noires et blanches impeccablement cirées en accord avec sa tenue, qu'il croise souvent l'une derrière l'autre. Une chaîne, que je pense avoir déjà aperçu la première fois que je l'ai rencontré, en fer argenté venait se coincer dans sa poche gauche pour venir au-dessous de sa veste, faisant pendre à partir du col de celle-ci, une montre couleurs or, très particulière à mon goût, qui apparaît de moitié à l’extérieur de son costume, entre la veste et un veston fermé. Cette montre n'a ni couvercle, ni rayures. Elle a à son dos, une gravure de couleurs noires, gris claire et blanche, en forme d'une aiguille d'horloge pointant dans les deux sens en diagonale, entourée de picots et de vagues sur le contour de la montre. Sur la droite de la veste, il y a une sorte d'insigne cousue, en forme de blason sur laquelle étaient présente une paire d'ailes violettes, avec la couleurs noires et blanches qui partait en dégrader du bas vers le haut, le tout sur un contour argenté. Sa coiffure est toujours la même, elle est d'un blanc virant vers le brun, ce qui est assez étrange.

« Tu dois encore te poser plein de questions, cela m'agace un peu, mais puisque tu es la princesse de notre Empire, j'ai dans l'obligeance de tout t'expliquer sous l'ordre de Dévandra.
- Tout ça a un rapport avec elle... ?
- Pas totalement. Il y a des siècles, les créateurs s'unirent pour créer univers avide de toutes vies et autres mondes. Cette alliance est composée de ce qu'on peu appeler : le dieu du changement et la déesse de la stase. Cette alliance représentait à elle seule un pouvoir inimaginable. Après eux vinrent le dieu du Bien et la déesse du Mal, leurs enfants directs. Par la suite les avis divergent, mais selon moi, c'est inconsciemment que les deux nouvelles divinités créèrent le Nirn et les humains. L'équilibre venait alors d'être établi, et les Créateurs craignant le pouvoir de leurs enfants formèrent une boucle temporelle qui ne fut détruite que très récemment. Lors de cette grande création, la puissance des deux enfants était bien trop grande pour que l'ensemble de chacun des créateurs puisse garder un œil sur chaque chose. De leurs propres mains, les dieux avaient également créé ce qu'on peu appelés des Failles. Elles peuvent être humaines ou matérielles comme immatérielles, ainsi que masculines ou asexuées. Ce genre de choses n'est peut-être pas la pire erreur de cette création. Les plus dangereuses se retrouvent sous formes matérielles dans la ville de Pierre Parabelle ainsi que dans les mondes les plus reculés. Pour te rafraîchir la mémoire, cette ville…
- Est l'endroit de passage menant toutes les âmes destinées à aller au paradis, le coupais-je.
- Cette unique ville qui regroupe plus d'esprits que l'Empire en lui-même, est guidée par la famille Royale... dont je suis le prince. J'avais des pouvoirs, j'en étais conscient depuis ma naissance, mais Dévandra m'a privé de les utiliser car ce genre de chose ne doit se dévoiler que si l'on détient l'unique rôle qui leur est associés. C'est uniquement quelques années plus tard, que le propriétaire de se pouvoir est mort dans un épouvantable assassina causé par une Faucheuse. Les dieux ont alors décidé de se tourner vers moi, étant immortel, j'avais le droit d'accomplir ce que je devais faire depuis longtemps : être un Passeur d'âmes. Je fais partie du juste milieu entre le bien et le mal. Mon devoir est de décider si les humains du Nirn mourant doivent rejoindre le monde du bien, ou celui du mal. Je parle donc du Paradis ou des Enfers. Je me débrouille souvent en dehors de leurs propres vues, mais la pensée nous unis constamment. Je suis l'une dès ses failles, unique dans l'univers tout entier… Mais, l'empire étant un monde à part entière, je suis en quelque sorte le gentil chien-chien de Dévandra.
- Attends, tu es presque son égal, tu veux dire ? Demandai-je.
- Je ne suis l'égal de personne, je protège le monde à qui j’appartiens.
- Bien… Mais pourquoi venir vers moi à ce moment même ?
- Il semblerait qu'une brèche se soit ouverte grâce aux pouvoirs de Dévandra sous l'ordre de la déesse des ténèbres, mais celle-ci ne peut pas se refermer pour la simple et bonne raison que l'Empire s'est affaibli lors de la perte d'une trop grosse quantité d'esprits. Si la brèche reste ouverte, ont peu affirmé que l'Empire est en danger."


Dernière édition par Luw le Dim 24 Aoû - 13:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Dim 24 Aoû - 2:01

Elle était toujours étendue au sol le souffle coupé lorsqu'Aylana la toucha et l'emporta avec elle dans l'Empire. A peine avait-elle touché le sol qu'elle avait senti s'insinuer dans ses veines la protection des Ancestraux. Sa magie était lentement pompée. Mais elle n'allait pas se laissait faire. Préférant économiser son énergie, elle ne referma pas sa plaie. Puis bientôt des éclairs magiques fusèrent entre elle et sa pire ennemie. Mais bientôt, les deux en vinrent aux mains. Aylana restait trop puissante pour elle. Elle avait perdu.
Mais à son étonnement, au lieu de se servir de l'Elue pour l'emprisonner, la déesse du Mal commença à incanter un sort dangereux et interdit :
" L'immortalité a été donnée,
A cette femme fut un temps passé.
Moi, Aylana, Déesse détestée,
Aujourd'hui veut la lui enlever,
Car estime qu'elle n'est plus méritée,
Pour à cet homme, humain, l'apporter,
Qu'il puisse, à son tour, en profiter.
Cette formule à présent terminée
Immédiatement doit s'appliquer,
N'être par nul autre que moi ôtée."
Un flash illumina le monde des esprits et bientôt Maria se mit à hurler de douleur et de rage tandis que s'échappait d'elle son flux vital pour frapper de plein fouet Kazuki. Ce dernier s'écroula sur le sol. Mais, très rapidement le sort prit fin. Aylana n'avait-elle déjà plus assez de pouvoir ? La protection de l'Empire semblait effectivement très efficace. Cependant, la déesse ne se laissa pas abattre, et absorba l'énergie des spectres alentour. Elle obtint suffisamment de puissance pour finir le sol. Le flux continua de s'échapper, puis tout se passa très vite. Un léger sifflement et Maria disparut à jamais dans les limbes. Un seul objet que personne ne remarqua resta là où elle se tenait, un anneau dans lequel était incrusté un diamant rouge. Personne, sauf Kao.

Un anneau… il ne restait d'elle qu'un anneau. Il attendit patiemment que tout le monde s'en aille, et le récupéra délicatement. Malgré sa soif de pouvoir démesurée, Kao ressentait de la peine pour Maria. C'est lui qui au fond l'avait menée au supplice. Mais il le fallait.
Reprenant ses esprits subitement, il remarqua qu'il y avait une personne indésirable dans son manoir. Un claquement de doigt et il se retrouva entre Seishiro et Mya.
"Prince ? Que me vaut cet honneur, dit-il d'un air froid et cynique.
- Rien, je venais simplement voir une amie, rétorqua tout aussi froidement Seishiro.
- Eh bien dans ce cas, vous pouvez vous en aller Passeur.
- Si vous le souhaitez tant. (Il s'incline avant de reprendre : ) J'y vais de ce pas.
- Quant à toi Mya, tu peux désormais retourner dans l'Empire. Les choses se calment. Tu peux donc te reposer."
Le dieu était fort mécontent d'avoir croisé cette Faille. De plus Seishiro ne respectait même pas les protocoles mis en place ! Il n'avait pas le droit d'entrer chez un des dieux originels sans leur autorisation directe.
Il grimpa à l'étage et s'enferma dans le laboratoire de la tour Nord. Il sortit de sa poche l'anneau qu'il avait trouvé sur les lieux de la bataille. C'était étrange. Ce dernier semblait briller. Puis un bourdonnement retentit et enfin il put l'entendre :
"Je n'en ai pas fini avec toi mon chou."
Maria ! Elle n'était donc pas morte ? Il aurait du s'en douter qu'Aylana ne parviendrait pas à contourner la loi divine. Mais il ne put y penser plus longtemps qu'il se retrouva ainsi que tous les autres (kao, aylana, chizu, kazuki,mya et myo) dans un monde qu'il ne connaissait que trop bien. Un vide lumineux. Tout était blanc et rien n'existait. La demeure des Créateurs : Shidesu et Raito…

___________
signature kao
     La vie est dure, nous avons beau cherché à la rendre meilleure, il suffit d'un instant d'inattention, un seul moment où nous n'agissons plus pour qu'une flamme s'éteigne.
     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
     Tu cours, tu cours pour échapper à ton destin. Retourne-toi et affronte-le. La meilleur façon de vivre est de survivre.


Dernière édition par Modestie le Dim 24 Aoû - 2:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Dim 24 Aoû - 2:17

Quelques minutes après, elle entrouvrit son œil. Elle soupira, car la suite n'avait rien d'amusant ou de palpitant. Elle frappa dans ses mains, et le sort prit fin. Peu importe où se trouvait à présent l'humain, enfin Kazuki, ses blessures allaient refaire surface. Le sort ne les avait que camouflées et non guéries. Elle passa la main au-dessus de son corps, et sa peau retrouva sa perfection. Ses habits ne gardaient aucune trace des déchirures. Cette aptitude magique ne lui procurait plus aucun sentiment, elle y était habituée depuis longtemps, et cela lui paraissait normal. Elle ne prit même pas la peine de se lever et resta alanguie sur son lit tandis qu'elle entra en contact avec sa fille :

"Chizu, quand tu rentreras à la maison, je te promets d'aller vite chercher ton jouet, si bien sûr tu t'es décidée sur celui que tu voulais... Mais avant, tu sais sans doute que je te punirai...
Et pour les blessures de Kazuki, je vous avais prévenus."

Elle se téléporta ensuite dans les Enfers factices, et ramena les démons restant dans le vrai univers, à présent vide.

"Je suis contrariée qu'il reste si peu d'entre vous. Cependant les autres n'ont pas non plus connus une fin agréable, et en les rejoignant vous pourrez leur transmettre mon message. Car oui, je vais vous tuer. Pour m'avoir trahie. Je suis votre Déesse, et cependant sans hésitation vous avez obéi à Kao. Je ne peux me permettre d'avoir des marionnettes si peu fiables. Les ficelles ne doivent pas casser pendant le spectacle. Mais je doute que vous compreniez la comparaison. Je ne peux vraiment compter sur aucune de mes pièces. Personne n'est continuellement à la hauteur de mes attentes..."

Sa voix contenait une teinte de regret. Cependant son geste fut assuré quand elle leva le bras, et les démons commencèrent à s'embraser. Elle attendit un peu, et ne repartit que quand un souffle putride, venant des entrailles des Enfers, ne vint nettoyer le sol en emportant et dispersant au loin les tas de cendres qui avaient en quelques secondes refroidis.
Elle retourna chez elle, et se jeta à nouveau sur son lit, adoptant une pose languissante, le menton appuyé sur un oreiller reposant sur ses bras croisés.

"Tu vois bien Kao, tu avais tort de t'en faire. Je suis une Déesse, les règles et lois, même divines, c'est moi qui les fais. Je ne vois pas pourquoi j'obéirai, et je te pose une deuxième question : qui peut me commander ? Rien n'est supérieur à une Déesse, et de plus je suis une personne qui ne se laisse pas faire. J'ai réussi mon transfert. Et je peux toujours être mauvaise joueuse, et dire que je n'ai pas vraiment repris l'immortalité de Maria, donc je n'ai pas contourné les règles. Mais je suis parfaitement fair-play, tu me connais...
Je vais te faire une confidence : c'est presque ennuyeux d'avoir ses plans toujours parfaitement exécutés et de constamment gagner. Paradoxalement, je ne supporte pas la défaite. Comment remédier à cela ? Peut-être que je devrais y réfléchir, ce serait une occupation pour quelques années, voire décennies... Qu'en dis-tu ?"

Mais elle sentit le contact brusquement rompu alors qu'elle n'avait même pas fini, et elle se retrouva téléportée d'un coup dans l'univers des Créateurs. A peine arrivée, sans être surprise ou inquiétée, du moins en apparence, elle émit un claquement de langue agacée, et sa voix résonna, amplifiant légèrement le son de ses paroles :

"Eh bien Raito, Shi, et les bonnes manières ? On ne coupe pas la parole de cette façon, et surtout pas à une dame. Vous êtes d'une impolitesse incroyable, à vous mêler d'une conversation qui ne vous regarde pas et l'interrompre. Nous conversions, je posais une question à mon cher Kao, et voilà le contact coupé, et lui parti. Puis on m'emmène de force. Et à ce que je vois, je ne suis pas la seule que vous ayez eu envie de... "kidnapper." (Elle jeta un regard sur les autres personnes pour les désigner. Chizu, Kazuki, Mya, Myo, tous avaient une sorte d'incrédulité et incompréhension peintes sur leurs visages.) Mais je suis déçue, j'aurais au moins pensé que vous feriez quelque chose d'intéressant, une petite réunion entre êtres magiques d'un certain pouvoir comme je les aime par exemple.
Et puis vous auriez pu prévenir, je serai venue en tenue de soirée, comme Kao, au lieu de ça je ne porte qu'une robe simple, pour les sorties de tous les jours. Non vraiment, laissez-moi me changer, ce n'est pas tous les jours que nous nous voyons non plus."

Elle leva le bras, mais nulle magie ne vint. Elle leva un sourcil.

"Oh, je vois. J'en suis flattée. Vraiment. Que vous ayez peur de moi, de nous, au point de nous priver de nos pouvoirs... Je dois cependant vous dire que vous avez eu raison pour votre sécurité."

Elle sourit, cet implacable rictus froid et cruel, croisa les bras, et un son regard était explicitement un défi.

___________
"Laisse le tourbillon de tes émotions t'emporter, il guidera
ta plume sur le papier, pour faire du rêve une part de réalité.
Un but inatteignable, c'est le fascinant cadeau de l'écriture,
qui devient poison dès que l'on s'en approche un peu trop."


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Merci à ma petite Haruka chérie pour cette merveilleuse signature que j'aime beaucoup,
l'atmosphère qui s'en dégage est sublime *-*
Un superbe cadeau pour mes 16 ans... ♥️
Spoiler:
 


Un autre grand merci à Haruka pour ces deux signatures et cet avatar,
offerts pour les 17 ans.
Le temps passe mais je t'aime toujours autant ♥️
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Dim 24 Aoû - 14:08

Kazuki

J'ouvre un œil alors que le sol brûlant me réveil. J'ai comme la tête qui tourne et je me sens… bizarre. Le combat est terminé ? Je balaye le l'horizon du regard et tapotant le sol poussiéreux avec des mains tremblantes. Yakyra et Maria ne sont plus là, je n'ai aucunes idées de ce qu'il venait de ce produire, qui a vaincu l'autre, qui est vaincu… autant de questions que de bourdonnement dans mes oreilles. Est-ce le fait d'être immortel qui donne cet effet ? C'est vraiment étrange.

Je sens une vive douleur au niveau de mes côtes, mais à peine ai-je le temps de crier qu'une nouvelle lumière blanche vient m’éblouir, celle d'un autre monde. Je regarde une nouvelle fois autour de moi. Tout… tout le monde est là ?! Yakyra, qui le regard aussi caractéristique de la provocation, Kao, impassible, Mya, qui regarde d'un air inquet son conjoint qui a du reprendre forme humaine et Chizu qui s’empresse de regarder autre par… pourquoi d’ailleurs ? Je crois comprendre pourquoi quand une vague de toussotement sort de mes poumons et que le sang vient teindre mes doigts. Mes blessures… mon poignet et mon visage griffé par le verre… je fixe une seule seconde les deux visages qui me sont inconnus, fixant celui de Yakyra, alors que je m'écroule de moitié sur moi même, ronger par une douleur intenable. J'ai du mal à comprendre mais ce qui est fait dans le passé est fait, je ne peu plus reculer.

Mya

Regardant d'un œil perplexe Seishiro s'incliner face à Kao et partir au loin, j'obéis à son ordre en retournant dans mon monde. A peine ai-je le temps de pausé un pied au sol que je suis téléporter dans un nouveau monde très différent de ce que j'ai l'habitude de voir, du blanc à perte de vue avec deux personnes qui me sont étrangement inconnues également. Je tourne la tête, tout le monde est là.. sauf Knox et Dévandra, bizarrement. Je tourne la tête de l'autre côté et je sursaute quand je vois Myo à mes côtés, cet univers doit probablement exclure toutes utilisations de nos pouvoirs, ce qui explique ça forme matériel… je souris discrètement avant de reprendre mon attention sur les deux Dieux, tout les deux  sont totalement impassible du regard. Je me demande vraiment à quoi sert tout cela.
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Dim 24 Aoû - 22:06

Huhuhuuhhuhuhu

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Je regardais d'un air distrait le ciel, sourde au appel de mon corps qui me hurlait sa douleur. Les plaies occasionnée pendant ce combat ont été superficiels, mais nombreuse. Maria m'avait fait beaucoup plus de mal que je ne lui en avais fait. Mais j'avais été contrainte de retenir mes coups. Pourquoi ? Parce que j'avais peur. Peur ce cette bête tapie au fond de moi qui grognait et se débattait, et j'étais consciente que si elle remontait à la surface elle me contrôlerait totalement. Je n'avais succombé à cette envie de destruction qu'une seule fois. Une seule et unique fois. Et les dégâts avait été tels que...
Non. Un avertissement de mon esprit, me demandant de ne pas repenser à tout cela. Ce n'était en effet pas une bonne idée. Je me mettrais à regretter ce temps où tout me semblais si simple, et rien n'est pire que le regret. Je changeais de position sur le sol pierreux, mal à l'aise. Des petites gouttes de sang tombaient à intervalles régulier sur le sol. Ploc Ploc Ploc. C'était comme les Tic-Tac d'une horloge. Mon regard passa sur l'endroit où Kazuki avait disparut, avant de se poser un peu plus loin sur un amas de rocher. Je pratiquais le même rituel depuis une bonne demie heure au moins, et je commençais à m’inquiéter. C'était plus fort que moi. Je prenais mes genoux dans mes bras et les serrais contre ma poitrine. Mes yeux ne quittaient plus le point où il s'était volatilisé, et où en toute logique devrait réapparaitre, désormais. Le faible vent qui soufflait de temps en temps faisait volter mes cheveux redevenue blond, telle une cape de soie jaunie. Mes habites étaient en piteux états, déchirés à des endroits plutôt inapproprié. Mais je n'avais pas de quoi me changer présentement et devrais donc prendre mon mal en patience. Après tout, les deux seules personnes qui pourrait me voir dans cet accoutrement sont ma mère et Kazuki, dans les deux cas ça ne me dérangeait pas vraiment. Plusieurs gouttes de sang tombées plus tard, une forme s'écroula enfin sur le sol rugueux de l'enfer accompagnée par une autre silhouette, plus mince, plus gracieuse, plus élégante. Yakyra.

- Ma fille, tu connais le chemin pour rentrer, et je suppose que tu souhaites passer un peu de temps avec lui. Il est à toi. Pour toujours. Mais je ne le veux pas chez moi. Arrange toi pour le faire disparaître au plus vite de mes Enfers. Et qu'il ne remette jamais les pieds dans mon manoir.

Et elle disparut aussi vite qu'elle était apparue. Je restais quelques secondes, quelques minutes peut-être qui sait ? - sans rien faire à part regarder les corps immobile à plusieurs mètre de là. Quand je me décidais enfin à me lever, une voix s'insinua dans mon esprit.

"- Chizu, quand tu rentreras à la maison, je te promets d'aller vite chercher ton jouet, si bien sûr tu t'es décidée sur celui que tu voulais... Mais avant, tu sais sans doute que je te punirai...
Et pour les blessures de Kazuki, je vous avais prévenus."


Bien entendu, la punition. Elle ne pourrait donc jamais s’empêcher de faire du mal au gens hein ? Elle aurait au moins put soigner réellement les blessures de Kazuki. Même de cela elle était incapable ? La bête avait recommencée à grogner, mais je l'ignorais comme je le faisais toujours. C'était devenue une habitude. Je me décidais à accélérer le pas pour me précipité au chevet de Kazuki.
Mais à peine ai-je bougé un muscle qu'un éclair blanc m'aveugla et illumina de sa lumière intenable l'espace. J'étais dans une salle blanche. Entièrement blanche. La panique s’empara de moi quand une vague de souvenirs douloureux défila tel un vieux film dans mon esprit tétanisé. Il ne restait dans celui-ci plus qu'une question. Comment ont-ils fait pour me retrouver ?! Une voix hautaine s'éleva, et je me rendis compte que je n'était pas seule. Il y avait beaucoup d'autre gens.... et je mis quelques instants à me rendre compte que je les connaissais tous, ou presque. Mon regard s'attarda un moment sur les deux inconnus avant de balayer le sol de l'endroit. Pas de grille rouillée et rougie. Les anneaux de fers pourpres planté au mur manquaient, eux aussi, à l'appel. Je me sentis soulagée. Ce n'était pas la même salle. Elle était certes du même blanc éclatant et douloureux. Mais les similitudes s’arrêtaient la.
Mais ce n'était pas pour cela que j'étais à l’abri. Je le compris à la tension qui imprégnait l'air. Une seule petite étincelle aurais suffit à tout faire exploser. Autre signe qui ne trompait pas, mon œil gauche qui me démangeai. Je me rapprochai de Kazuki le plus possible au point que le bout de mon pied frôla sa main restée mollement au sol. Il était trop faible pour se défendre. Alors je m'en occuperais à sa place.

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Je sais que vous comprenez que dalle. JE LE SAIS JE LE VOIS JE LE SENS ! 8D :ok: Vous vous dite " WTF c'est quoi ton délire avec la salle et ton œil gauche la ? O_O OWO RÉVEILLE TOI ! eê" Nan mais c'est en rapport avec le passé très passé de Chizu et avec mon nouveaux perso. Tout sera- peut être - expliqué très bientôt :p


___________
NEVER FORGOT

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~ "私ト一ツノ心臓ヲ" ~
Warau yorokobi, namida no shimai
Anata wa watashi de, watashi wa anata
Jiseki no nen wa itsushika kiete
Shinde mo kirei na anata ga hoshī

Spéciale dédicace à Mikoto ♥️♥️
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Lun 25 Aoû - 0:07

"Shi, ils arrivent. Prépare-toi. La confrontation va commencer.
- Je ne le sais que trop bien Raito."
Les Créateurs sortent lentement et majestueusement de leur demeure pour se diriger vers un vide de couleur blanche. Tous les antagonistes ont été réunis dans ce lieu. Sauf Maria qui avait succombé récemment.
C'est d'une seule voix métallique et retentissante que s'expriment les Créateurs :
"Les lois que nous avions instauré ont été  violées plus d'une fois très récemment. La chose ne peut pas être laissée dans l'état. Aylana notre chère fille. Toujours aussi insolente et irrespectueuse devant tes parents. Mais avant un cas plus important doit être réglé. Vous avez rendu immortel un humain en tentant de supprimer l'immortalité d'une faucheuse. N'avez-vous pas honte ?
Une fois de plus c'est nous qui allons devoir régler tout ceci."
Raito posté à la droite de Shidesu lève son bras gauche et Shi celui de droite. D'un sort synchronisé ils amènent Kazuki à leur pied.
"Nous avions premièrement décidé d'exécuter l'humain. Mais il n'avait rien demandé. C'est pourquoi après mûre réflexion nous avons choisi de faire autre chose. Au préalable nous allons lui rendre son aimée."
Les paroles achevées, lentement des particules lumineuses virevoltent du bas vers le haut pour matérialiser une Maria métamorphosée et calme. Cette dernière tourne la tête et s'adresse à Kao :
"Je te l'avais dit que ce n'était pas encore fini. Mais là où j'étais, j'ai eu le temps de méditer, et sache que je ne t'en veux pas. Je sais pourquoi tu fais tout cela. Ta cause est digne, le chemin l'est moins. Mais, avant de mourir j'ai eu le temps de regarder ma fresque ancestrale. (Elle lance un sort qui fait que seul Kao peut l'entendre et murmure : ) Je sais que tu réussiras."
Le sort est coupé et les Créateurs reprennent leur discours :
"Nous nous sommes décidés à rendre leur vie originelle à Maria et Kazuki. Ils croiront avoir simplement rêvé et oublierons tout ce qu'ils ont subis. Ils retourneront dans leur époque à moins qu'ils n'en choisissent une autre. Maria ? Vous pouvez-vous exprimer.
- Peut-importe le choix de Kazuki, je souhaite rester dans cette époque. Si vous nous renvoyer dans notre époque, notre rêve pourra nous faire passer pour des fous. Je vous en supplie…
- Requête acceptée ex-faucheuse. Prenez la main de votre aimé."

Maria s'incline devant Raito et Shidesu puis attrape Kazuki par le bras. D'un geste rapide elle le soigne puis l'embrasse.
Raito entama alors le sort :
"Ces humains arrachés
Leur monde vont retrouver
Pour que dans un dernier souffle
Ils oublient tous de cette aventure
Que la vie simple qu'ils ont lâchée
Leur soit redonnée."
Les particules magiques entourèrent de nouveau Maria et englobèrent en même temps Kazuki. Sur les lèvres de l'ancienne faucheuse, Kao pu lire un adieu. Un flash discret et les deux avaient disparus.
Mais les Créateurs n'en avaient pas fini ! Bientôt la voix métallique retenti de nouveau :
"L'heure du cadeau étant fini, nous allons désormais passer à l'heure de la punition.
Pour nous avoir désobéi et manqué de respect toute sa vie durant, nous condamnons Aylana déesse du Mal et Impératrice des Ténèbres à la peine capitale. Que cela serve d'exemple aux prochains qui voudront s'élever contre nous !"
Raito et Shidesu se serrèrent la main pour unifier leur énergie et lancèrent un trait d'énergie mortelle. Mais Kao veillait. Utilisant un sort d'impulsion, il se jeta sur Aylana et reçu le sort mortel de plein fouet. Il s'écroula au sol dans un bruit sourd.
Knox le Passeur apparut et s'approcha lentement de Kao. Il s'inclina respectueusement devant les Créateurs. Arrivé à porté du dieu mourant, il s'adressa à lui :
"J'ai beau ne pas respecter les règles et les coutumes, moi je vis pendant que vous mourrez. Voyez m'en désolé cher Kao, mais je vais me faire une joie de vous amener moi-même dans l'univers qui accueillera votre âme.
- Une autre fois peut-être, murmura l'agonisant, Seishiro, je ne suis pas une proie facile. Si tu veux m'avoir comme trophée tu devras attendre encore longtemps.
- Les paroles d'un dieu mourant et délirant n'ont pas de valeur.
- Et pourtant, vous devriez y accorder un peu plus de crédit, Prince."
Le grand mage rassembla ses dernières forces et réussi à briser la barrière anti-magie des Créateurs. Il se servit de cette faille pour se désintégrer lentement, laissant derrière lui des particules multicolores. Un tremblement de terre ébranla l'univers des Créateurs et un Arc-en-ciel apparut.
" Knox, espèce d'incapable, ragea Shidesu, tu n'es qu'un bon à rien ! Tu l'as laissé filer. Je te congédie de l'univers. Je vous congédie tous !"
Un bruit d'explosion sourde et tous furent éjectés du monde et renvoyé de là où ils venaient.
Mais, Kao n'était plus.

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     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
     Tu cours, tu cours pour échapper à ton destin. Retourne-toi et affronte-le. La meilleur façon de vivre est de survivre.
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Lun 25 Aoû - 23:35

Elle écouta d'une oreille ce qu'énonçaient les Créateurs à propos de Maria. Cela lui permit de concentrer ses pensées.
Bien, que Maria soit morte ou qu'elle retourne à une pitoyable vie humaine, elle n'en avait que faire, les deux étaient pour elle équivalents. Cependant Kazuki... Cela n'allait pas plaire à Chizu. Elle s'en remettra, il suffisait de la laisser se défouler sur son jouet. Elle devait faire attention à ce que sa fille ne s'éloigne pas d'elle, ses paroles envers elle devront être subtiles.
Elle entendit son nom être prononcé et réintégra en quelque sorte son corps, replongea dans la situation actuelle. Ah, ce n'était que des remontrances, elle leur prêtait attention pour rien. De sa main elle fit semblant de cacher un bâillement, mais d'une manière qui ne trompait personne. Oh, ils voulaient la tuer pour la punir ? Détruire une Déesse immortelle ? A leurs paroles elle laissa échapper un sourire railleur. Elle voulut répliquer, mais en un clignement de paupière la situation avait changé. Comment... Elle se retrouvait allongée au sol. En regardant autour d'elle, elle vit Kao allongé à côté, sa tenue rougissant. Ce... pendant qu'elle se relevait, et alors qu'elle vit le Passeur s'approcher et lui parler, elle lui adressa tout de même quelques mots, d'une voix neutre, comme une mère expliquant une chose évidente à son enfant, avec une pointe d'ironie, ou abattement, et une grande patience :

"Kao... Tu ne peux t'empêcher de faire des bêtises hein... Et puis ce n'est pas gentil de me jeter par terre comme tu l'as fait. Tu veux me voler la place sous les projecteurs, mais il faut le faire avec plus de panache, même si prendre le coup à ma place est un bon début. Les Créateurs mourront, de ma main, pour ce qu'ils ont fait. Je ne permets à personne de me parler sur ce ton. Sauf toi peut-être, de temps en temps. Mais nul n'a le droit de s'approprier ce qui m'appartient, et encore moins de le détruire. Ce sera le déclencheur de leur déchéance. Rassure toi, je ne compte pas attaquer seule. En fait, j'ai déjà une armée qui m'attend, mais je vais la faire grandir un peu je pense.
Tes remontrances sur mon égo et mon orgueil, mon entêtement me manqueront Kao. La dernière chose que je peux faire pour ne pas que Shi et Raito ne te volent entièrement à moi, est de t'autoriser à me quitter."

Elle sut néanmoins qu'elle n'aurait pas de réponse, quand elle vit son corps se désagréger et un arc-en-ciel se former. Elle n'était même pas certaine qu'il ait pu entendre ses derniers mots. De toute façon elle n'attendait pas vraiment de réponse.
Elle ne se rendit même pas compte que les Créateurs parlaient, et ne reprit contact avec la réalité que quand elle se retrouva de nouveau allongée sur son lit. Elle voulait juste fermer les yeux, se reposer, penser calmement à tout ce qui venait de se passer, et prendre le temps de le réaliser. Mais pas maintenant. Tendant un bras au-dessus d'elle, elle se mit à parler au vide l'entourant :

"A chaque fois que je me prépare pour me reposer, quelque chose m'en empêche. Arriverais-je seulement un jour à m'étendre sur un lit et être tranquille ?"

Elle se leva donc, et se téléporta dans un endroit au hasard sur le Nirn.

"Passeur !"

Sa voix était autoritaire, sec, et l'ordre claquait comme un fouet. A cette demande, il vint se présenter devant elle.

"Oui ? Cependant vite, je n'aime pas perdre mon temps."

Elle s'approcha de lui et le gifla avec force, l'envoyant rouler au sol. Elle le repoussa du pied quelques mètres plus loin, et le maintint par magie sur le dos, bras et jambes écartés. Cinq poignards apparurent dans sa main. Elle en envoya un dans chaque épaule et hanche, les enfonçant jusqu'à la garde par une simple pression magique. Puis elle les fit simultanément glisser jusqu'aux poignets et chevilles, toujours aussi enfoncés. Elle lui lança le dernier à la gorge, et ouvrit son corps jusqu'au ventre. Elle se détourna et commença à s'éloigner d'une démarche tranquille, sans même le regarder :

"Ne te crois pas supérieur à ce que tu es, et contente toi de rester à ta place. Tu n'es venu dans mon manoir que parce que je t'y ai autorisé, je voulais voir ce que tu avais l'attention de faire. Mais personne ne vient chez moi sans être invité, et essaie encore moins d'entrer par effraction. Prends-le comme une punition. Pour toi. Et un avertissement. Pour eux. Reste juste là à souffrir, vu que je ne peux te tuer seule, car tu es immortel. Et puis je préfère m'attaquer à celle matérielles pour commencer. Que leur agonie soit lente. Oui, je détruirai les Failles des Créateurs, et ensuite je les attaquerai. Tu peux bien aller leur rapporter mes paroles, je n'en ai que faire. Je ne les crains pas.
Oh, et... (Elle se figea, et tourna la tête vers lui, le fixant avec un sourire cruel, joyeux de la douleur et souffrance d'autrui.) Le venin ne devrait pas tarder à faire effet. Peut-être quelques secondes. Tes chairs vont se retrouver rongées, brûlées là où les lames les ont touchées. Délicate attention de ma part, tu ne trouves pas ?"

Elle reprit sa marche, la tête en avant, et disparut dans une brusque explosion de fumée noire. De retour au manoir, elle alla dans un salon, et s'assit à la très longue table.

"Chizu... Pour ton jouet... Nous irons le chercher... Plus tard. Je... J'ai des choses à faire."

C'était peut-être un peu lâche, mais elle n'avait pas la tête à cela maintenant. Elle voulait juste.... Elle croisa les bras sur la table et y posa sa tête. Ce qui c'était passé chez les Créateurs repassait en boucle dans sa tête. Elle s'endormit au bout de quelques minutes, et ce n'est que plusieurs heures plus tard qu'elle émergea, car elle sentit qu'on cherchait à lui parler.

"Yakyra... Je dois te voir, j'ai certaines choses à te demander. Retrouvons-nous dans le manoir de l'équilibre, pourrais-tu venir ?
-J'arrive, fais en sorte d'y être vite, je n'aime pas perdre mon temps à attendre, et encore moins à t'attendre."

Ce n'était que Dévandra. Enfin, cela lui changerait toujours les idées. Et puis cette corvée expédiée, elle ne serait plus embêtée par l'élève.
Elle se téléporta donc dans ledit manoir, et visita un peu. Elle choisit un petit salon et s'assit sur le fauteuil. Elle tapota l'accoudoir en attendant Dévandra, qui arriva peu après.

"Tiens, mais que vois-je ? Une pauvre créature de l'Empire, qui se balade seule, sans protection, et vient me rencontrer dans un endroit isolé ! Mais c'est vraiment venir toquer à la porte des Enfers pour y être emmené. Cependant je ne te tuerai pas, si c'est ta question. Je ne te ferai rien, pour la bonne raison que l'envie m'en manque, et j'ai autre chose à faire. Alors, que voulais-tu savoir ?
-Comment as-tu pu ? Malgré ce qu'il était pour toi. Malgré tout ce qu'il a toujours fait pour toi... Yakyra tu es vraiment... Le tuer, comme un vulgaire pion sans importance devenu inutile. Le poignarder dans le dos, alors qu'il te faisait confiance...
-On va se calmer tout de suite mademoiselle la petite élève. Je n'ai pas tué ton cher professeur. Il a été tué par les Créateurs. Bien qu'à l'origine Shi et Raito me visaient, mais il a décidé de prendre le coup à ma place...
-Et tu oses te tenir là, sans nul trace de regret et culpabilité en toi ? Tu n'as pas changé, tu es toujours cette chose ignoble, vivant pour la souffrance au nom de la cruauté.
-N'oublies pas qui je suis. Mon rôle n'est pas de pleurer les défunts.
-Mais tu... (Elle porta une main à sa bouche, et la Déesse vit à cet instant la bague qui la ornait.) Yakyra, tu as donc si peu de scrupules ?
-Il est mort maintenant, c'est tout. Tu ne le reverras jamais."

Elle se leva brusquement, mettant fin à l'entrevue, et disparut sans rien ajouter. De retour chez elle, elle erra au hasard dans son manoir, la colère guidant ses pas. Comment... Cette bague, elle l'aurait reconnu n'importe où. Celle de Kao ! Et il l'avait donnée à Dévandra ! Elle la pensait juste son élève, mais apparemment elle s'était trompée, elle devait représenter plus aux yeux de Kao. Cette bague... Il aurait pu en fabriquer une autre et la lui offrir.
Le passé ressurgit en elle. Ils apprenaient ensemble à maîtriser et développer leurs pouvoirs. Un jour elle avait pris une pierre d'onyx et l'avait transformée en collier. Elle en avait été terriblement fière, mais son bijou lui avait semblé ridicule quand elle avait vu la bague qu'il avait fait avec une améthyste. Elle se souvint la lui avoir demandée, mais il avait gentiment refusé, réussissant au final à passer une sorte de pacte tous les deux : ils garderaient toujours ces bijoux sur eux. Bien sûr, elle avait été la première à briser cette promesse, jetant dans un coin de son manoir le bijou. Il n'avait aucune raison de ne pas faire pareil.
Pour se calmer, elle libéra sa magie, et détruisit toute la pièce, meubles, sol et murs compris. Elle traversa d'autres pièces, les réduisant toutes dans ce même état, avant d'arriver dans une grande salle de bal. Vidée, elle se laissa tomber à genoux au centre de la piste de danse. Elle regarda vers le très haut plafond. Kao... Cet épisode de la bague avait réussi à allumer une étincelle en elle. De la jalousie ? Ridicule. Et cependant... Elle inspira à fond plusieurs fois, et se releva. Elle n'allait pas se faire l'affront d'essayer de pleurer. Non. Elle repartit, s'appliquant à détruire encore plus minutieusement tout ce qu'elle croisait chez elle en marchant. Elle avait détruit une cinquantaine de pièces diverses quand elle arriva dans sa bibliothèque. Elle se concentra et prit cinq longues inspirations pour se calmer. Elle ne pouvait détruire ce lieu. De toute façon elle n'en avait plus envie. Elle monta dans l'un des étages de la pièce, et s'assit sur une table pour observer le paysage extérieur au travers d'une fenêtre. Lasse, elle finit par s'allonger sur le bois, et ferma l’œil, attendant. Quoi ? Peut-être une bonne raison de bouger. Si Chizu la cherchait pour son jouet... Enfin si elle voulait toujours lui parler, car indirectement elle avait perdu Kazuki par la faute de sa mère. Elle réfléchirait à tout cela plus tard, elle était vidée, elle voulait juste oublier. S'oublier.

___________
"Laisse le tourbillon de tes émotions t'emporter, il guidera
ta plume sur le papier, pour faire du rêve une part de réalité.
Un but inatteignable, c'est le fascinant cadeau de l'écriture,
qui devient poison dès que l'on s'en approche un peu trop."


Ask

Merci à ma petite Haruka chérie pour cette merveilleuse signature que j'aime beaucoup,
l'atmosphère qui s'en dégage est sublime *-*
Un superbe cadeau pour mes 16 ans... ♥️
Spoiler:
 


Un autre grand merci à Haruka pour ces deux signatures et cet avatar,
offerts pour les 17 ans.
Le temps passe mais je t'aime toujours autant ♥️
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mar 26 Aoû - 16:05

Mya
Regardant d'un œil perplexe puis inquiet les deux personnes discuter aux autres, je croise les bras en tendant l'oreille, une punition ? Cela devait être une blague, Yakyra ne se laisserait jamais faire face à une chose pareil. Je me recule soudainement quand ils envoyèrent une sorte d'éclair foudroyant de magie dans la direction de Yakyra, je ne pus m'empêcher de crier quand Kao se mit à l'encontre de la trajectoire mortelle pour ce la prendre de plein fouet.

« KAO, NON !! » Criai-je en me dégageant de l'emprise de Myo.

Je m'arrête peu à peu dans ma course vers lui en voyant Knox débarquer comme si de rien était, il devait accomplir ça tâche, mais Kao est un dieu… pas un simple humain. Rien ne pouvais l'emporter vers sa mort, j'en suis consciente. Une larme coule de mes yeux alors qu'il ce désintégra en fine poussière colorée, laissant apparaître un arc-en-ciel au dessus de la tête des créateurs.

Alors que les deux inconnus bouillonnent de colère jusqu’à nous expulser à chaque endroits où nous étions précédemment, je parle silencieusement :

« A bientôt Kao, que ton âme veille sur nous, Dieu du bien... »

Knox
Il n'a aucun doute sur le fait que chacune de ses venues auprès des dieux étaient fort indésirable, ce qui explique qu'il aime travailler hors de leurs vue, mais il n'en a que faire de toutes ses choses. Kao est mort, du moins, il est mort comme un dieu et non comme un humain. Knox sait que sont travail n'est pas d'emmener les dieux vers le monde des morts, même s'il en est capable, venir vers Kao était plutôt une partie de plaisir. Le fait de juste voir ce qu'il ce passait est une sorte de pépite dans son histoire parfois ennuyante et répétitive.

Marchant en plein milieu de la forêt, il ne peu s'empêcher de marmonner à l'appel de Yakyra. En un clin d’œil, il apparu devant elle. Il l'observe et répond par une phrase toujours aussi neutre, sachant qu'il allait servir, dans peu de temps, de jouer à celle qui l'attendait.

« Oui ? Fait vite, je n'aime pas perdre mon temps. »

C'est d'un seul mouvement que Yakyra l'envoie avec force au sol, il ne réagi pas une seule fois, presque en ce laissant faire alors que cinq poignards trônent au dessus de lui. Alors que ceux-ci tranchent son corps de chaque côté, il ne peu s'empêcher de grimacer alors que le sang gicle de son propre corps.

Sagement, même étrangement, il écoute les derniers mots de Yakyra. Ce qu'elle n'a pas compris, c'est qu'il peu entrer quand il le voulait dans leurs manoirs, ensuite, il n'y a qu'un Passeur à la fois dans l'univers tout entier, et au final… la création des dieux… n'est pas un simple immortel.
Il affiche un fin sourire sur son visage quand Yakyra partit dans l'ombre de la forêt. Quand celle-ci eu disparut, Knox ce leva sans prendre garde au bout de chair qui tomber au sol pour ce dissoudre dans des gouttes d'acide projeter par les lames. Il tremble légèrement, mais en une minute, il a retrouve son visage si énigmatique. Une par une, les lames tombent de leurs emprises, le sang s'arrête de couler et chaque plaies ce referment lentement dans plusieurs tâches de sang pour qu'en un clin d’œil, tout eu disparut, même les déchirures de son accoutrement sont invisibles.

Les mains dans les poches et les yeux mis clos, il continue sa marche tranquille dans la forêt, calmement, jusqu'au prochain mourant qui viendra à lui...
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mar 26 Aoû - 16:44

DÉBUT 4EME TOME, POST KAZUKI/MARIA PRÉCÈDE CELUI-CI ET LE SUIVANT DANS LA CHRONOLOGIE DE L'HISTOIRE.
✪~ Chizu. ~✪
Je ne me souviens plus très bien de ce qu'il c'est passé. Tout est flou, un peu comme des brides d'un rêve. Je ne sais plus quels évènement ont précédaient les autres. Tout est noyé dans le brume. Les Créateur récitant une sorte de sort. Des mots se détachant. Ma voix s'élevant, l’appelant. Mes joues trempée. Larmes ou sueur ? Des particules s'élevant vers le ciel. Kao s'écroulant au sol. Le sol devenue rouge. Mon monde qui s'écroulait. Puis le noir.
☫~ Quelques jours plus tard ~☫
La vie n'avait plus aucune couleurs. Tout était gris, blanc ou noir. Les oiseaux ne chantaient plus, les feuilles ne bruissaient plus dans le vent. A moins que ce ne sois moi qui ne les entendent plus ? Vivre était devenue un véritable supplice, mais je n'avais pas le droit de mourir. Pourquoi ? Cette question tournait dans ma tête. Pourquoi l'avais-je si longtemps repoussé ? Pourquoi n'avais pas été capable d'accepter mes sentiments ? Pourquoi n'avais-je pas profité du temps qu'il me restais ? Pourquoi me l'avais t’ont enlevé ? Pourquoi étais-je immortelle ? L'immortalité de s’enlevait pas comme ça. Yakyra me l'avais prouvée. Et j'aurais largement préférer qu'elle ne le fasse pas.
Après avoir repris mes esprit dans le manoir de ma mère, j'étais partie. Mes ailes me portait, mais je ne savais pas où j'allais. Je suis arrivée dans le Nirn sans me souvenir de comment j'étais passé d'un monde à l'autre. Peu m'importait. Je n’eus pas le courage de m'installer près de chez lui. Alors je m'étais établie au Japon, près d'une montagne, loin de toute civilisation. La montagne. Il était dangereux pour moi de me trouver si près de cet endroit. Mais je m'en fichais. Je m'en fichais de tout. Je voulais juste m'éloigner. Ne plus les voir. Ni Yakyra, ni Mya, ni personne d'autre. Penser à eux me faisais penser à lui, et à la silhouette rougie de Kao se dissipant en petites particules multicolore. Pourquoi pas grises ? Pourquoi mettre de la couleur dans la mort ? Cela n'avais aucun sens. Une mort était censé être triste. Sa mort l'était. Alors, pourquoi ?
Ce jour la, j'aurais aimé que ce soit moi que les Créateurs visent. J'aurais au moin dû m'interposer. Je n'aurais manquée que modérément à Yakyra, elle s'en serais remise rapidement. Tout le monde s'en serais remis rapidement. Plus personne n'avais vraiment besoin de moi. Je n'avais plus rien, personne à protéger. Je n'avais même pas d'endroits ou m'abriter ! Je devais me contenter de cette veille cabane abandonnée, faite de bois pourrissant et dont le planché était couvert de champignon et de moisissure. Je vivais comme une chienne. C'était peut-être ce que j'étais devenue ? Un animal enragé se démenant pour sortir de cet océan de goudron noir et collant. Mais je ne pouvais pas y arriver. Personne ne pouvait y arriver. Une fois tombé dedans, on ne peu plus sortir. C'est comme cela.
J'étais allongée sur le sol, regardant le ciel par une brèche dans le plafond. Le soleil continuer à se lever et à se coucher. Même après la mort d'un dieu, l'effondrement d'un monde. L'astre feignait d'ignorer tout cela et poursuivait inlassablement sa course dans le ciel. Cruel. C'était cruel. Si le monde continuait à tourner sans Kao, qu'en serait-il pour moi ? La même chose sans doute. Je pourrais mourir ici que personne ne s'en rendrait compte. Contrairement à lui je n'était pas indispensable. Assez. Je plaçais ma main sur mes yeux. Des goutte tombaient maintenant du ciel, il s'était mis à pleuvoir. Je ne bougeais pas. A la place, je m'endormis. Dans la brume du sommeil, je crus voir un visage se pencher au dessus de moi. Un nom s'insinua lentement dans mon esprit. Hikari.
✪~ Hikari. ~✪
Je ne la pensais pas aussi idiote. S'installait près de cette montagne est une chose, mais s'endormir sans vérifier les environ avant ? Tsss. Grossière erreur. Si elle l'avait fait elle aurais pu se rendre compte des dizaine de silhouette aux ailes blanches qui encerclait son abris de fortune. Aucunes ne comptaient la laisser partir. Ils l'avait chercher pendant si longtemps, vous comprenez ? Sans savoir qu'une fille possédant des pouvoirs similaire à celle qu'ils cherchaient se trouvait juste la, sous leurs yeux. Mais j'avais été maligne, ils avaient confiance en moi. Même si Yami crachait le morceaux personne ne la croirait. Elle était une renégate à présent, une recluse. Et bientôt elle deviendra, ou plutôt redeviendra, un rat de laboratoire. J'avais un peu de la peine pour elle, elle restait ma petite sœur après tout. Mais ma propre sécurité passait avant la sienne. Les dix personne, moi incluse, entrèrent dans la cabane de bois pourrie. Un simple coup de vent aurait pu détruire la structure, je le voyais. Je me penchais au dessus du visage de la jeune fille étendue au sol. Elle avait bien changée. La naïveté n'avais pas déserté ses traits, mais de la tristesse s'y était ajoutée. Je n'avais aucun mal à imaginer d'autre être, magique ou non, abusant d'elle. Je la connaissais. Quand elle était perdu, elle pouvait accorder sa confiance à n'importe qui. C'est ce qui l'avais fait échouer ici, sans aucun doute. Un frémissement d'aile de ma part, et deux garçons soulevèrent le corps de la blonde. Nous sortions sous la pluie et nous dirigions vers une petite grotte dans la montagne. Un portail s'y trouvait. Je laissais tout le monde me dépasser avant de franchir cette porte menant vers un autre monde. Mon monde.

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mar 26 Aoû - 21:08

✪~ Hikari. ~✪
Le Paradis. Un monde où tout n'est que douceur, bonheur et joie. Enfin, en apparence. Comme dans tout les pays, comme dans toute les ville, le Paradis connais ses délinquants et ses terroristes. Seulement le petit gouvernement dirigeant ce monde est devenue tellement puissant qu'il a acquis le pouvoir de garder cette sombre facette dans l'ombre, de trouver et de traquer chaque éléments perturbateurs, chaque habitant ayant commis un crime, grave ou non. Ils étaient tous jetait dans la prison, bâtiment souterrain bordant ce qu'on appelle " Le Labo".
C'est ici que Yami a été jetais, quand son pouvoir à pris le pas sur elle-même la première fois. Beaucoup déjà nourrissait de la méfiance envers ma petite sœur, non seulement à cause de son nom mais aussi de l'unique plume d'un noir de jais dans l'océan de blanc de son aile droite. Un signe du destin, d'après mes parents. Le signe de sa futur perversion. Revenir ici ne lui plairait surement pas.
Laissant le reste de mon groupe trainait le corps de Yami vers le tunnel qui les conduirait à la prison, je me dirigeais vers Le Labo pour faire mon rapport au responsable de la mission, qui était aussi ce que vous appelez chez vous votre "président". Le responsable de ce monde, en quelque sorte. Je poussais la porte de son bureau et pénétrais dans la pièce éclairer par des lampe suspendues au plafond. Des bibliothèques étaient alignés sur les murs de droite et de gauche et croulaient sous les nombreux ouvrage, parlant pour la plupart de mythologie. Un bureau trônait au centre de la pièce, sur lequel se trouvait une photo de famille et quelques papiers administratif. Autours trois chaise, une derrière le bureau et deux devant. Je m'asseyais sur l'un des siège face au meuble et porta mon regard sur la femme plutôt âgée en face de moi. Rien de très spécial dans son physique, cheveux noir arrivant au épaules, yeux gris et lunettes rouge qui lui donnait un air sévère. Quand elle s'adressa à moi sa voix était calme et posée.

- Contente que tu sois revenue Hikari.

- Moi de même. Sinon, comment vas-tu Noriko depuis hier ?
- Bien bien, je te remercie.

Noriko se saisit de l'un des dossiers posé sur son bureau et l'ouvrit avant de le parcourir rapidement du regard.

- N°5698 Yami Miyazawa, évadée le 6 novembre 2008... Hum, c'était un gros morceaux. L'emmener n'a pas été trop dur ?
- Oh, cette idiote c'était endormie. Il a suffit que nous lui fassions une piqûre de sédatif.
- Hum...

Le téléphone sonna et la femme soupira.

- Qu'est ce qu'ils me veulent encore... ?, dit-elle en décrochant le cabiné. Allo ? Quelle cellule ? Voyons ! J'avais déjà communiquée l'information à la réception. Comment cela elle ne sait pas... ? Bon bref.

Elle jeta à nouveau un oeil au dossier avant de continuer :

- Étage des cobayes, Allée 3A, cellule 357. Attachée la et lié lui les chevilles. A l'heure du repas demandait à une infirmière de lui apporter sa pitance et de la faire manger, veuillez à ce qu'elle soit accompagnée de deux gardiens au moins. Vous avez notez ? Parfait. Fin de la réception.

Elle raccrocha en grognant et en marmonnant sur l'incapacité des femmes chargée de l’accueil de la prison.

- Bien... ou en étais-je...? Ah oui ! As-tu pu trouver plus d'information sur elle auprès du contact ?

Un sourire dégouté se ficha sur mes lèvres quand je me rappelais de l'entrevue avec ce démon. Les créatures des ténèbres étaient appartement prête à tout pour un peu de chair fraiche.

- Oui, soupirais-je. Elle à été recueillie par la Reine des Enfers, Yakyra. Elle contrôle quelque peu l'Obscurité et c'est vu décerné des pouvoirs de Faucheuses... Le dieu du bien a fait d'elle l'Elue. D'ailleurs, je ne crois pas que la kidnapper comme cela soit une bonne idée... Beaucoup risque de vouloir la récupéré a cause du fait qu'elle représente l'équilibre et-

Noriko chassa cette protestation d'un geste de la main.

- J'ai pu constater par moi même qu'elle ne remplissait que pitoyablement cette tâche. Son absence n’affectera en rien l'équilibre des mondes. Par contre... Une Faucheuse ? Intéressant.... Je vais rajouter cela au dossier. Des infos sur ses pouvoirs ?
- Elle ne les a pas utilisé depuis... l'accident.
- Je vois...

Elle hocha la tête et griffonna furieusement sur une page vierge du dossier. Elle n'avait jamais aimée les ordinateurs, peu sur d'après elle.

- On va la laisser se reposer pour le reste de la journée. Retrouve moi devant sa cellule demain aux aurores avec Denbe, j'aimerais l’interroger. Peut-être que voir un visage familier lui fera du bien, qui sait ?

Elle fit un geste de la main pour m'intimer de quitter la pièce. En me levant je ne pu m’empêcher de murmurer :

- J'en doute fort...

Je quittais la salle et me retrouver dans les couloirs désert du Labo et partit d'un bon pas vers mes quartiers. Chaque Anges au service du gouvernement posséder un petit appartement situer dans une aile spéciale du Laboratoire. Je m'y rendis, ouvris la porte et m'engouffra dans la pièce. Elle était toute simple, trois pièce. Une salle de bain, une chambre, et un salon qui était servait aussi de cuisine et de sale à manger. Je me préparais un plat de nouille Yakisoba instantanée et m’écroulai sur le canapé pour les déguster devant la télé. J'eus beaucoup de mal à me concentrer sur l'émission cependant, les projets du lendemain emplissant mon esprit. J'étais certaine que demain n'aurais rien de paisible.

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mar 26 Aoû - 21:28

Kazuki.
« Nous nous sommes décidés à rendre leur vie originelle à Maria et Kazuki. Ils croiront avoir simplement rêvé et oublierons tout ce qu'ils ont subis. Ils retourneront dans leur époque à moins qu'ils n'en choisissent une autre. Maria ? Vous pouvez-vous exprimer., disent les dieux.
- Peut-importe le choix de Kazuki, je souhaite rester dans cette époque. Si vous nous renvoyer dans notre époque, notre rêve pourra nous faire passer pour des fous. Je vous en supplie… »

Co... comment ça ? Non, pitié... pas la fin, pas déjà... Chizu est la seule chose précieuse à mes yeux, que deviendrai-je si on me l'enlève... ? Je n'ai même pas le temps de répliquer que celle qui est redevenue douce et gentille me prend par le bras pour m'embrasser. Je la regarde avec incompréhension, le surprise me la faisant fixer dans les yeux. Ce regard... C'est une autre personne. Ce n'est pas la Faucheuse qui a combattu Chizu. Ou plutôt ce n'est plus. C'est comme une image de mes souvenirs avaient été greffée maintenant, remplaçant celle qu'elle était depuis longtemps. Avec le passé ressurgit un ancien sentiment. Non, j'aime Chizu. Plus que Maria. Je veux rester avec Chizu malgré tout. Même si...
J'incline la tête vers elle alors que je suis à demi genoux à côté de Maria, la regardant une dernière fois. J'ai honte, pourquoi doit-elle être obligée de voir ça, non... pourquoi doit-elle être obligée de vivre avec ce fardeau que je lui ai causé ? Je la veux pour moi, mais je sais que même à ses côtés je ne pourrai être entièrement moi. Plus maintenant. Pas alors que Maria est revenue. Quel égoïste ! Je pleure. Le sors des deux dieux terminé, une fine poussière blanches nous englobe, comme dernières paroles, je cris avec la plus grande volonté que mon cœur puisse sortir :


« Adieu, Chizu… Je t'aime ! »

**

J'ouvre grand les yeux dans un léger sursaut… Ce n'était qu'un.. un rêve ? Tout ça… toute cette histoire viens de mon esprit, ça alors. J'incline la tête vers la fenêtre qui montrée les premiers rayons d'un soleil du matin dans une fine couverture de givre. Je baille avec une sensation étrange en moi, faisant attention à ne pas la réveillée, j'enfile une chemise au hasard pour ne pas attraper froid en me dirigeant vers le garde corps. Paris… ville merveilleuse pour s'inspirer de l'ambiance qu'elle transmet, dire que j'ai réussis à être écrivain, cette vie est tellement celle que j'avais envie d'avoir… je n'ai peut être pas tout réussis, mais je suis sur d'une chose : j'ai l'impression d'être… heureux.
Je dépose un léger sourire sur mes lèvres, inclinant la tête sur le côté pour fermer doucement les paupières, quand des bras viennent enlacer ma taille.

« Bon anniversaire mon artiste préféré... » dit Maria d'une voix tremblotante à cause du froid.
Je ferme la fenêtre tout en lui déposant un baiser sur le front.
« Et joyeux noël, ma bien aimée ! Répliquai-je d'un ton roque.
- Tu as bien dormis… ?
- … Un mauvais rêve, rien de grave. Lui répondis-je en souriant.
- C'est peut être tes livres qui prennent possession de ton esprit ?
- Mh… je deviens peut être fou ! »

Je parle tout en riant doucement, sa voix m’envoûte à chaque seconde et ses yeux cachés par ses cheveux d'un roux brillant sont l'une des choses les plus précieuses que je doit avoir. Je me retourne en lui offrant un second baiser sur les lèvres :

« Maria a-t-elle quelque chose à dire pour nos deux ans de mariage ?
- Hum… que nous irons faire la fête !
- A condition qu'elle reste avec moi tout le restant de ma petite vie..
- Mission acceptée ! »

C'est encore une fois l'une des journées les plus heureuse que je peut avoir… cela ne changera peut être pas, mais je ne peu pas faire place aux rêves pour le moment, même si je penses avoir trouver l’héroïne de mes romans… j'aimerais lui dire, si elle reviens dans mes prochains rêves : A bientôt, aimée de mes rêves !


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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mar 26 Aoû - 22:03

Luw, je suis pas d'accord avec ton post à dire que Kazuki n'aimait plus maria u_u

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     La vie est dure, nous avons beau cherché à la rendre meilleure, il suffit d'un instant d'inattention, un seul moment où nous n'agissons plus pour qu'une flamme s'éteigne.
     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
     Tu cours, tu cours pour échapper à ton destin. Retourne-toi et affronte-le. La meilleur façon de vivre est de survivre.
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mar 26 Aoû - 22:16

Disons que comparé à l'amour qu'il portait à Chizu, ce qu'il ressentait c'était rien du tout :p //PANDANSTAGUEULEMARIA//

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mer 27 Aoû - 1:00

L'heure de son apparition au grand jour était arrivée. Les Créateurs ne se douteraient de rien. Divu Ainraito la faille rebelle ayant pour mission de guider la lumière allait lancer sa première offensive. L'être de pure lumière allait commencer par frapper sur le Nirn. Il avait bien fait d'attendre. L'absence de Kao allait permettre de faire croire la menace. Les ombres de Nocturne libérées de la terreur de la lumière et leur maîtresse de surveillant allaient faire un carnage dès qu'il aurait fait disparaître l'astre lumineux.
Regardant l'heure sur sa montre terrienne, onze heure cinquante, il décide qu'il obscurcirait le ciel lorsque le soleil serait censé être à son zénith. Il ne pouvait plus reculer. Pas après tout le mal qu'il s'était donné. Et puis il savait qu'il trouverait rapidement une alliée.
L'heure venait de sonner. S'élevant dans le ciel, il lança le sort de rupture de chemin :
"Lumière, toi qui guide leur pas,
Guidée par moi seul,
Je t'ordonne de rebrousser chemin,
Et qu'une ère d'obscurité naisse."
Un énorme tremblement de terre fit vaciller l'immeuble devant lequel Divu se tenait. Puis peu à peu comme lors d'une éclipse, le soleil disparut progressivement derrière un voile d'obscurité profonde. Il ne laissa passer qu'un léger rayon lumineux pour que les ombres n'attaquent pas tout de suite.
"Aylana, déesse des Enfers, vient à moi Divu faille rebelle. Une discussion importante s'impose. Si tu n'obtempères pas, le monde que tu as créé avec ton feu frère sera dévoré par les ombres de Nocturne. Nous savons toi et moi que malgré ton caractère ce n'est pas ce que tu veux. Dépêche-toi, le temps presse pour les humains et ta petite protégée. Ne la croient pas à l'abri.
Soleil, disparait entièrement je te l'ordonne. (Plus aucune lumière ne filtre, les cris d'effroi commencent à retentir au sol : )
Tu n'auras qu'à prononcer mon nom : Divu Ainraito et tu seras devant moi. Presse-toi Aylana.

(Bien, après vous avoir fait chier, j'ai eu une idée, oh ça alors, Kazuki et Maria sont de retour dans la course. Mais à une seule condition. Il faut que Chizu vienne les sauver des ombres. Les sauver tous les DEUX. La vue de Chizu fera revenir les souvenirs. Maria restera gentille)

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     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mer 27 Aoû - 2:07

Les heures puis les jours avaient passé. Elle était restée étendue là, sans bouger. Pourquoi cet abattement ? Ce manque d'envie pour n'importe quoi ? Elle aurait presque ri de son hypocrisie. Bien sûr qu'elle le savait, mais elle ne voulait pas se l'avouer. Elle essayait de se trouver une motivation. Difficile. Les personnes qu'elle connaissait... Chizu ? D'ailleurs où était-elle ? Qu'avait-elle fait pendant ces derniers jours ? Elle sonda les univers et la repéra dans le paradis. Comment ? Après tout elle était l'Elue, le symbole de l'équilibre. C'était de sa faute. Elle l'avait gardée dans les ténèbres, elle devait bien avoir aussi une part de lumière, un peu de vie dans le bien. Elle fut agacée quand elle sentit qu'on voulut lui parler. Pourquoi tout le monde souhaitait s'entretenir avec elle ? Ils ne pouvaient tout simplement pas rester dans leur coin et la laisser tranquille ? Elle ouvrit son esprit et écouta les paroles du nouveau venu.
Ah, une autre Faille. Rebelle ? Ange de la lumière ? Tant mieux pour lui. Cela n'avait rien à voir avec elle. Elle ne lui répondit pas tout de suite, contactant une autre personne à la place :

"Chizu, ne fais pas n'importe quoi. Tu m'en veux peut-être pour Kazuki, car tu rejettes ta détresse, et c'est sur moi. Mais je te demande de rentrer. Ce que tu éprouves n'est pas insurmontable, et tu n'es pas faible. Et ne dis pas que je ne sais pas. Tu serais étonnée de savoir comme nous nous ressemblons en ce moment. Alors reviens s'il te plaît. Je n'aime pas te savoir à traîner en mauvaise compagnie. Et puis je dois te parler à propos de ton jouet."

"Je vous trouve bien trop prétendants pour ce que vous êtes, vous deux. Vous n'êtes que des Failles, et vous vous adressez à des Dieux. Et je suis encore plus pointilleuse que Kao concernant la politesse. Donc commence par comprendre ta place, agis en conséquence, et peut-être qu'après tu pourras me redemander cette entrevue. Mais je ne réponds pas aux ordres.
Concernant cette destruction du Nirn... Oui nous avions créé ce monde avec Kao. Mais ne t'avances pas à dire savoir ce que je veux. Ne crois pas que ce monde m'est indispensable. Tu peux même en détruire d'autres, je m'en fiche. Et concernant ton minable chantage en menaçant Chizu, sache que je peux toujours aller moi-même la chercher et la garder. Ce qui la protégera. Et oui j'ai accès à son Paradis comme il a accès à mes Enfers.
Je sais que tu es capable de retenir les Ombres, ce genre de petit numéro de menace imminente ne prend pas avec moi. Finalement, tu dois êtres aussi bête que Knox, pour penser que je viendrai ramper comme un chien pour sauver quelques humains. Une caractéristique des Failles ? Et puis si tu n'es pas en mesure de contrôler tes sorts, de les moduler selon ta volonté, tu es bien minable et pitoyable.
C'est tout ce que j'ai à te dire pour le moment."

Elle coupa la communication, et se leva. Elle fit un tour dans son manoir, réparant les pièces qu'elle avait détruites. Elle essuya au passage les marques de sang dans diverses pièces. Puis elle s'appuya contre une fenêtre, le front contre la vitre, les yeux perdus dans le paysage en attendant.

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qui devient poison dès que l'on s'en approche un peu trop."


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Merci à ma petite Haruka chérie pour cette merveilleuse signature que j'aime beaucoup,
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mer 27 Aoû - 2:14

Je suis déçu du post. A retravaillé.

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mer 27 Aoû - 9:38

Bon, je m'en occuperai sûrement pendant la semaine, ou même le trajet en voiture. V2 le 1er septembre ou avant, à voir. (et sinon les vents c'est pas ma faute, mon routeur s'est rebellé ! >.<)

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mer 27 Aoû - 13:25

✪~ Chizu. ~✪
J'ai mal à la tête. Non, en faite j'ai mal partout. J'ai l'impression d'avoir été écrasée par un rouleau compresseur. Quand j'ouvre les yeux, je ne vois rien. Tout est noir. Comment...? La panique me submerge entièrement, me noyant telle une vague scélérate. J’essaie de bouger mais je suis attachée. Calme toi Chizu.... Calme toi...Comment suis-je arrivée ici ? Je prend une grande inspiration et plonge dans mes souvenirs. La cabane... le ciel... la brume du sommeil... Quoi d'autre ? Hikari. Un puissant haut-le-cœur me secoua. Ils m'avaient retrouvée ? Non... Non,non, non, non , NOON ! Je me débattais furieusement maintenant, entaillant la peau de mes poignets et de mes chevilles. Je ne voulais PAS revivre tout cela !
La bruit d'une porte en fer forgée qu'on ouvre me pétrifia. Je n'osais plus bouger un muscle, et je tremblais comme un petit chiot ayant perdu sa mère. Je savais ce qui allait suivre. Le garde allait me détacher pour me trainais jusqu’à l'anneau pourpre, jusqu'au sangles du mur et à la grille rouillée qui se trouvait au sol. L’Anneau des Interrogatoires. Quand mes menottes tombèrent je ne réfléchit pas une seconde. Je sautais à la gorge du gardien et lui mordait férocement le bras, aussi fort que je pu. Celui-ci grogna et me donna un violent coup de genoux dans le ventre. Je titubais et tombais en arrière, les chevilles toujours liées entre elle. Le choc n'eut rien d'agréable et je gémis. Je ne voyais toujours rien mais je pouvais imaginer l'homme en train de se frotter le bras. Je commencée à ramper sur les coudes pour m'éloigner de lui mais d'énorme ranger me plaquèrent au sol. Une main empoigna mes cheveux et me traina sans ménagement vers l'endroit où je serais interrogée. Je su que nous étions arrivés quand mes doigts rencontrèrent la surface rugueuse de la grille d'évacuation. Je fut de nouveaux menottée et attachée aux murs. Des sangles de cuirs vinrent me compressée, m’empêchant presque de respirer. Je sentis les doigts du soldats passés derrière ma nuque et défaire le bandeau.
Une pièce blanche. Des grilles rouillées au sol. Mon pire cauchemar. J'aurais criée si deux personnes n'était pas entrées dans la salle à ce moment la. Deux femme. L'une d'elle semblé assez âgée, possédait des cheveux noirs lui arrivant aux épaules et des lunette carrée rouges qui lui donnait un air important. Son front été plissé et de profondes rides se creusaient de chaque côtés de ses lèvres serrées. Elle portait un uniforme blanc avec quelques broderies dorées. Sur sa poitrine, une insigne de fleur de lys orangé entourée d'une couronne ivoire. Je la devinais être la responsable.

L'homme à côté de moi rejoins le groupe, et je peu enfin voir à quoi il ressemble. Homme trentenaire, nombreuse cicatrice uniforme blanc. Une vrai armoire à glace.

L'autre femme avait l'air plus jeune, 20 ans tout au plus. Sa longue chevelure crème lui tombaient sur les cuisses. Ses yeux était d'un magnifique rose clair, rappelant la couleur que le ciel arborait avant que le soleil ne disparaisse derrière l'horizon. Sa tenue contrairement au reste du groupe n'était pas uniformément blanc. Elle portait une sorte de robe  à bretelles s’arrêtant à hauteur mi-cuisse, au fort décolleté, laissant apparaitre un bout de son ventre et le côté de ses cuisses. Sur sa gauche son épaule était dissimulé par une sorte de cape maintenu par une sangle qui se fermait sur son omoplate du même côté. Elle descendait jusqu'aux genoux. Tout ses habit était d'un beau beige, possédant quelques trait marron et dorée de-ci de-la. Sa chevelure était surmontée d'un ruban brun. Hikari. C'était Hikari, sans aucun doute. Celle-ci me souris et me salua :

- Yami...
- Tait toi, grognais-je.

Lunette-rouge toussota et je reportais mon regard sur elle. Elle avait sortit des plies de sa tenue un dossier et l'ouvrit.

- N°5698, nous somme venus vous interroger.
- Sans blague... j'aurais jamais devinée !

Elle me jeta un regard acéré que je soutins. Elle baissa les yeux au bout d'un moment en marmonnant. Hikari ne pu s’empêcher de pouffer. La façon dont sa responsable se laisser facilement intimidée par une détenue devais être un spectacle hilarant, pour un œil extérieur... Armoire-à-Glace se tendit et fit un pas dans ma direction. Ce me calma direct.

- Contenter vous de répondre au questions, dit-il.
- Et je peux savoir c'est quoi, ces fameuses questions ?
- Contente que vous soyez décidez à coopéré n° 5698.
-Oh non non, c'est juste pour savoir ce que je ne dois pas dire. Vous pensez vraiment que je vais vous aidez pour quoi que ce soit ? Bande de sale c-

Je ne pu qu'apercevoir la jambe qui se diriger droit dans mon estomac. Ma phrase se finit dans un gémissement étouffé, et je me penchais en avant. Le coup m'avait atteint de plein fouet. La personne m'ayant frappée était celle la plus proche de moi, c'est à dire Hikari.

- Je te rappelle que tu es accusé pour masse de crime. Faire ton insolente n’arrangera pas ton cas.

- Je ne vois pas de quoi tu parles. Et je ne pense pas que me défoncer les côtes n’arrange les choses non plus.

Un nouveaux coup, dans l'abdomen cette fois-ci. Un cri de douleur m'échappa. Hikari souriait comme jamais, la situation devait être délicieusement amusante pour elle. Elle se penchant vers moi et posa ses doigts sur mon front.

- Laisse moi te rafraichir la mémoire, petite sœur.

Je fus immédiatement aspirée par un flot de souvenirs revenant pas vague. Tout commença doucement. Nous étions en été, le soleil brillait et les oiseaux chantaient. Je portais une robe noir qui m'arrivait au chevilles, j’étais la seule à porter cette couleur dans le monde entier. Hikari me suivait plus calmement, élégante dans sa robe crème. Je me souviens que nous étions venue dans le village pour rendre visite à des amis de ma mère, nous devions leurs apporter une invitation pour une fête qui aurais lieu bientôt. J'avais 9 ans, Hikari 12. C'était la première fois que je sortais de ma ville natale. Je courais un peu partout et m'amusais à soulevais chaque pierres du chemin pour voir ce qu'il y avait dessous. Ma sœur me surveillait du coin de l’œil tout en parlant avec une de ses amies qui avait insisté pour l’accompagner. Je m'étais un peu éloigner d'elle, me rapprochant de d'un bois qui se trouvait sur ma gauche. Un oiseau nourrissait ses petits, la haut, dans l'un des grand arbres. Je m’arrêtais, émerveillée, pour profiter du spectacle. Je sentis tout d'un coup une main se poser sur mon épaule et me murmurer des mots à l'oreille. Je ne me souviens pas de ce que c'était. Soudain je sentis une vague me happer, le montre rugissant se débattant en moi. Il brisa ses chaînes. Je sentis une énorme force jaillir hors de moi, j'étais comme en transe. Mon œil gauche me brulait comme jamais. Une vague d'énergie blanche s'échappa de chaque pores de la peau, se mua en tempête, en fauve et en un tas d'autre forme qui se jetèrent sur les environs. Tout prenais feu, une épaisse fumée noir montait vers le ciel. Des explosions partout, des cris, des hurlements, des pleurs. Les flammes passés à côté de moi, me léchais sans me blesser. Je mis à courir vers la routes, prise de panique, ne comprenant pas ce qu'il se passait. Mais tout était rouge. Le sol était rouge. Remplie de cadavre. J'étais épuisée mais je ne savais pas pourquoi, ma tête me tournais. La vérité s’insinua lentement en moi tendit que je perdais connaissance. C'est moi qui avais provoqué cette catastrophe.

- Stop , STOP !

Je débattis pour échapper au doigts d'Hikari. Cette vision était trop horrible, je voulais que ça s’arrête !

- LAISSEZ MOI TRANQUILLE !

Quelque chose se brisa en moi et j'entendis le rugissement caractéristique de la bête qui voulais sortir. Je ne la retenais pas cette fois, j'étais trop secouée pour y penser. Mon corps entier de crispa et j'entendis les hoquets horrifiés de Lunette-rouge qui répétait en boucle :

- C'est ça...! c'est ça ! Regardez son œil ! Son œil !


Eh bien quoi mon œil ? Il me brulait, c'est tout. Je ne me rendis compte que je criais que quand mon souffle fut couper par le flot de lumière qui s'échappait de mon corps, se compactant, formant une boule d'énergie brulante. Paniquée, je me débattis pour tentait d'échappé à la brulure que me faisait subir cette lumière, même si en réalité elle ne me brulait pas directement. C'était le fer des menottes qu'elle chauffait. La boule d'énergie monta au plafond, pris de la vitesse et le dégomma. Il continua à monter, jusqu’à provoquer une explosion loin au dessus de nos tête. Quand elle eu lieu, mon œil cessa de me piquer et l'épuisement pris le pas sur la panique. Je ne comprenais pas ce qu'il c'était passé, mais j'entendis les cris. Armoire-à-Glace jura et Hikari grogna. Lunette-rouge sortie en trombe et je l'entendis crier à une personne se trouvant dans le couloir :

- Cette teigne à fait sauter le champ de force ! Fermait sa cellule à clef et activait la procédure d'urgence ! Vite !

Raidement, la salle se vida et je me retrouvais seule, incapable de savoir se qu'il venait de se passer, mes poignets et mes chevilles calcinés me donnant envie d' hurler. Je renversais en arrière en serrant les dents. Je ne pouvais maintenant plus qu'attendre, en me questionnant sur les évènement troublants qui venaient de se dérouler.  



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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mer 27 Aoû - 15:43

Mya
Trois jours interminables… presque morbides. L'Empire s'est assombris de nuages grisâtres tâchant les rayonnements du soleil dans les forêts se préparant à la venue de l'hiver. Knox n'est pas revenu depuis tout ce temps, doit-il être occupé par son travail, à recueillir les morts dans le Nirn, ou doit-il observer ce qu'il ce passe. Dévandra, elle, a retrouver son regard impassible. Les sentiments de toutes ces personnes sont parfois illogiques, mais la mort d'un dieu ne va pas ne rien provoquer, quel qu'en soit l'endroit, quel qu’en soit le monde.

Affaler contre le rebord d'une fenêtre de la grande architecture, je marmonne quand un message télépathique viens à moi. Tant de motivation me manqué, mais je dois tout de même garder un minimum de bon sens :

« Ma chère princesse ancestrale, j'aimerais que tu ne face pas attention à ce qu'il ce passe sur le Nirn qui ce déchaîne. Tu as l'obligeance d'aller là où je te mènerait, ce monde ne t'es pas inconnue, mais soit vigilante. Celle que tu cherche à protéger depuis toujours a besoin de toi. Le passeur sera sur place, mais fis toi à ce que je te demande et fis toi à ton instinct. »

La voix de Dévandra n'a pas tellement changer… bon, c'est déjà ça. Je me lève de l'endroit où j'étais installer pour me diriger vers le centre de la pièce. Une fine brume violette vint à l'encontre du sol pour venir vers moi. En un instant, je me retrouve dans un tout autre paysage… le paradis ?!
Personne à l'horizon… j'essaie de me faire discrète tout en observant ce qui m'entoure. J'avais du mal à m'orienter, mais c'est belle et bien une prison. Je respire un grand coup pour entendre et me fier au bon chemin. Je cours dans la direction où des cris viennent de raisonner dans tout le couloirs tout en me cachant des personnes qui couraient à l'opposer. Dernière ligne droite, je cours vers la salle que j'avais repérer. Je sursaute vers l'avant en voyant Chizu recouverte d'une vapeur qui s'échappait vers le ciel par une grosse ouverture dans le plafond. Je ne perd pas une seconde avant de la libérée de ses chaînes ayant fait d'énormes marques de brûlures sur sa peau pour ensuite la prendre par la main le plus rapidement possible, puis la soulevée du sol par une transformation en gigantesque rapace de ma pars. Le poids étant trop lourd, je profite de l'occasion d'être assez loin de la prison pour la lâchée, laissant Chizu déployée ses propres ailes dans un paysage blanc et infiniment sublime.


Dernière édition par Luw le Mer 27 Aoû - 15:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   Mer 27 Aoû - 21:14

Un truc rapide pour faire atterrir ma petite Yami dans le Nirn.
☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫~☫

✪~ Hikari. ~✪
Peu de temps après que nous fûmes sortis de la salle, une alarme ce mis en marche. Le son strident me déchira les tympans et je compris que même si le champ de force avait été pulvérisé le système de défense, lui, était intact. Une intruse avait du profiter de notre affolement pour pénétrait la base. Et il n'y avait sans doute pas beaucoup de prisonnier pour lesquels leur proches se permettraient d’accomplir un tel crime que celui de rentrer par effraction dans un bâtiment du gouvernement. Je savais bien que garder Yami dans un endroit aussi peu isolé était une bêtise !
Je fis demi tour en un quart de seconde et failli me cogner contre Denbe qui me suivait de près.

- Qu'est ce que tu...?

- T'occupes.

Je le contournais et me mis à courir, à zigzaguait entre la masse de gens. Au bout d'un moment je venais même à les jeter au sol ou les écraser contre les murs pour pouvoir passer. J'arrivais finalement devant la porte de la cellule 357. La porte était grande ouverte.

- Bordel de merde...

Les gens étaient donc incapable de fermer une porte ?! Si Yami filait la femme à qui Noriko avait donner la garde de la cellule allait morfler. Et si je mettais la main sur la fuyarde elle allait regretter d'être née aussi. J'entais en trombe dans la pièce et me rendis compte que ma petite sœur avait bel et bien disparue. Ses menottes gisaient aux sol, à moitié fondu. Où est-elle ?! Un battement d'aile au dessus de ma tête me fit lever les yeux. Un rapace portait Yami tant bien que mal. Il finit par la lâchais et je devinais dès maintenant ce qu'il allait se passé. Un grand sourire au lèvres, je tendis le bras dans la direction de ma sœur.

- Allez chérie, montre moi tes petites ailes noires...


Elle ne mit pas longtemps à le faire. Un hoquet m'échappa quand je me rendis compte de leurs étendu. Elles étaient immenses, voilait l'astre lumineux et projetèrent leurs ombres sur plusieurs kilomètre à la ronde. Reprend toi ma veille.
Je jetais un coup d’œil derrière moi pour m'assurer que personne ne pouvait me voir, fermais les yeux et murmura :

- Dākusutorīku.

A peine mes mots avaient-ils franchit mes lèvres qu'une rayon d'obscurité sorti de ma paume ouverte pour se dirigeait droit sur Yami, lui transperçant nettement l'aile droite. La où se trouvait quelques minutes plus tôt des plumes d'une magnifique couleur charbon se trouvait maintenant un trou béant. Le plumage tombait lentement au sol,accompagné d'une pluie de sang écarlate. La blessée partit en vrille avant de plonger vers le sol dans un sifflement menaçant.
Ce que je ne savais pas, c'est qu'elle plongerait droit dans l'un des trou menant vers le Nirn.
Puis soudainement, le soleil se voilà de nouveau. Yami avait-elle réussi à reprendre son vol ou... ? Je sortis à toute vitesse pour voir ce qu'il se passait : Le soleil avait disparu. Co... comment une telle chose était-elle possible ? Mais ce n'était pas tout. Dans cette obscurité démoniaque presque totale, des choses informes se déplaçaient de partout. Je retournais à toute vitesse dans le Labo et sonnait l'alarme pour la fermeture totale des ouvertures.

✪~ Chizu. ~✪
La douleur me tétanisa quand le rayon sombre transperça mon aile de par-en-par. Le monde se mit à tourner, tendis que le sol se rapprochait de plus en plus. Je fermais les yeux me préparant au choc.
Quand je les rouvrit je me trouvais dans un autre monde, sombre et charbonneux. Des immeubles se dressaient en contre-bas et les rues étaient bondé de gens hurlant leurs terreur.
Quelques secondes plus tard je m'écrasais au sol sur mon aile gauche qui émit un craquement sinistre. Je gémissait et haletait, la douleur portant déjà un voile noir sur mon champ de vision qui s'assombrit petit à petit. La dernière chose que je vis avant de tombait dans les limbes de l’inconscience fut une silhouette masculine.

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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.   

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Les Fresques Ancestrales, Cycle 1, L'Elue.
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