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 Les Fresques Ancestrales, Cycle 3

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Humeur : Gneuh.
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MessageSujet: Les Fresques Ancestrales, Cycle 3   Jeu 18 Mai - 18:42

Cycle 3




Informations Principales

Titre de votre RPG : Les Fresques Ancestrales, Cycle 3.
Créateur(s) : Kao

Genre principal : Fantasy.
Sous genres : Heroic Fantasy

Scénario


Précisions

Particularités à précisées pour le déroulement du RPG ?
Précisions ajoutées par l'auteur

Personnages cités dans le scénario : Kao, Aylana, Chizu...
Lesquels peuvent être joué ?

Source d'inspiration


Codé par Kao ©
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Emploi/loisirs : Être fou
Humeur : Fou et tout simplement fou
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Âge : 17

MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 3   Dim 6 Aoû - 13:12

Longtemps après la chute du Mereti et de l’humanité, en l’Ère Première, de nombreuses petites communautés s’étaient développées. Majoritairement composées d’humains elles étaient presque toujours dirigées d’une main de fer par des Abyssiens devenus riches suite à la guerre.
Parmi ces nombreux villages il y en avait un caché au cœur d’une grande forêt, ce qui lui avait valu le nom de La Clairière. La vie y était paisible, et pour la première fois, humains et abyssiens vivaient en paix.
Ce lieu abritait aussi la demeure d’un vieil homme au nom oublié depuis de nombreuses années. Il avait recueilli par bonté un petit orphelin dont les parents avaient été emportés par une des nombreuses attaques des monstres, qui pullulaient désormais, juste après sa naissance. Le petit n’avait pas de nom et le vieux ne lui en avait pas encore trouvé, la coutume voulant que l’enfant soit nommé à ses douze ans.
Sa onzième année toucherait à sa fin lorsque le soleil se serait couché. L’événement était à la fois synonyme de joie et de tristesse. Car cela signifiait que le petit serait obligé de partir. En effet, il allait devoir suivre la formation ouvrière. Elle avait été imposée par les Abyssiens qui faisaient travailler les humains dans leurs mines et plus rarement à des postes militaires ou administratifs peu élevés.
Le vieux était assis dans un confortable fauteuil installé dans le salon de sa demeure. Il savait que ce jour était son dernier avec lui et souhaitait le fêter convenablement. Il attendit de l’entendre se lever de son lit avant de l’appeler :
"Pourrais-tu descendre me rejoindre s'il te plaît ?
- J'arrive papa, fit le jeune garçon.
- Tu sais quel jour nous sommes, pas vrai ?
- C'est mon anniversaire, c'est ça ?
- Oui, tu as désormais douze ans. Je vais donc t'offrir la seule chose que je peux. Un prénom. Et je voudrais aussi que nous passions cette dernière journée ensemble dans la forêt si cela ne te dérange pas Mash.
- Me… merci, je ne sais pas quoi te dire papa.
- Alors ne parle pas et au lieu de rester nu comme un vers, va t'habiller. N'oublie pas de te laver aussi. Et avant de t'habiller surtout !"


___________
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     La vie est dure, nous avons beau cherché à la rendre meilleure, il suffit d'un instant d'inattention, un seul moment où nous n'agissons plus pour qu'une flamme s'éteigne.
     Le temps file, parfois lentement d'autre fois rapidement. Mais pourquoi doit-il en plus de ça tout détruire sur son chemin. Tout est éphémère malgré les dires des autres. Une amitié finie toujours par mourir sans aucune raison apparente.
     Nous sommes nos propres démons, mais se combattre est inutile, le seul moyen de vaincre l'ennemi est de le connaître ainsi que de le comprendre. Connaissez-vous, écoutez-vous, respectez-vous, comprenez-vous mais surtout, ne vous blessez pas, une plaie béante et irréparable ferait son apparition au fond de vous.
     Tu cours, tu cours pour échapper à ton destin. Retourne-toi et affronte-le. La meilleur façon de vivre est de survivre.
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Humeur : Le très détestable, détestable, détestable moi... va tout détruire ! Runpappa ~ https://www.youtube.com/watch?v=Ma4oH5oYM8w ~
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 3   Jeu 17 Aoû - 16:39

Alyss marchait en regardant le sol pavé de la petite ville, ses mains liées nerveusement pressées contre son ventre. Cette position l’obligeait  à garder le dos légèrement vouté et la tête baissée : en effet, aux chaines qui reliaient ses poignets était nouée une corde de cuir, solidement attaché à un collier semblable à celui d’un chien qui entourait son cou. Là encore une énième corde, sertie de quelques pierreries, qui reliait la jeune fille à la main de son propriétaire.  C’était un bonhomme de grande taille et de largeur importante, arborant fièrement des manteaux de fourrures au prix astronomique, plusieurs montres d’or et de diamant, ainsi que des bijoux pour hommes tout aussi cher. Ses yeux froids contrastaient avec l’épaisse barbe brune qui lui tombait sur la poitrine, et qui lui donnait un air de gros nounours. Il s’appelait Gregory Larnikov. C’était un Abyssien riche, qui, comme  vous pouvez le deviner, aimait par-dessus tout montrer au monde ses possessions. Pour lui, Alyss n’était rien de plus qu’un énième objet de collection.

La jeune fille était habillée d’une jolie robe noire qui lui recouvrait entièrement les bras et les jambes, pour cacher les différentes marques qui s’y trouvait. Même la cicatrice qui lui barrait le nez n’était pas visible, cachée par son épaisse chevelure brune qui lui voilait le visage.  Garder la tête baissée n’était pas des plus pratiques, mais Alyss n’avait pas le choix. En effet quand, un peu plus tôt dans la matinée, on était venue lui donner sa ration de nourriture – deux tranches de pains et une bouteille d’eau – elle avait décidé d’apporter la moitié à un de ses précieux amis. Le seul, en vérité. Elle avait donc glissé discrètement sa tranche de pain et le reste de son eau sous son ample robe ; pour empêcher tout cela de tomber quand elle se déplaçait, elle était obligée de garder ses mains à proximité.

Les deux silhouettes continuèrent d’avancer au pas de course, quittant peu à peu les belles allées remplies d’Abyssiens bien habillés pour rejoindre les quartiers des simples humains. Une multitude de petits carrés en bêton gris, muni d’une fenêtre et d’une porte, au-dessus de laquelle trônait une série de chiffres.  Sur une plaquette en plastique blanc, plusieurs numéros figurait. C’était, dans l’ordre, le mot qui qualifiait la famille qui vivait là – Alyss, ne sachant pas lire, ignorait si cette suite de lettres avait un sens-, puis le matricule des résidents. Car les humains, aux yeux des Abyssiens, n’étaient que des outils, et ne méritaient pas d’avoir un nom. Ce qui n’empêchait pas aux parents de nouveaux nés de leur en donner un.
La brune s’arrêta devant l’une des maisons, identiques à toutes les autres, à une exception près : il y avait sur la façade un grand panneau blanc. Dessus, en rouge, était écrit : RESIDENTS DEPORTES. C’était la maison d’Alyss. Là où elle vivait avec sa mère, son père et sa sœur, avant d’être acheté il y a des années de cela. Elle ne comprenait pas le sens des mots figurant sur l’affiche, mais elle savait d’expérience que si l’écriture était rouge, alors ce n’était rien de bon. Soudain, un râle s’échappa d’entre les lèvres de Monsieur Larnikov, et il tira un bon coup sur la corde qu’il avait entre les doigts. Alyss fut tirée en avant d’un seul coup, se faisant pas la même étranglée par le collier. Le bonhomme joufflu saisit une mèche brune de la jeune fille et la ramena vers lui au maximum, lui arrachant un gémissement.

- Cesse donc de trainer ainsi ! Il est presque l’heure de mon rendez-vous. Je te promets que si tu t’arrêtes encore une fois sans que je te dise de le faire, tu auras droit au fouet. Et peu importe que l’on soit en pleine rue. M’as-tu bien compris ?
- Oui, monsieur, murmura Alyss.
- Bien.

Larnikov la lâcha et continua son chemin. Alyss le suivit, le regard sombre et la tête basse.
La zone d’habitation fut rapidement remplacée par une forêt de pin. Deux chemins se présentaient : celui réservé aux Abyssiens, fait de pierre et comportant des escaliers de marbre. L’autre était pour les mineurs, seulement fait de terre battue. Seul quelques pieux, plantés au milieu du chemin, aidaient les humains dans les montés ou les descentes.  Larnikov traina Alyss derrière lui vers le chemin de pierre. Rapidement, ils arrivèrent à l’abord de la mine. Une grande arche accueillait chaque visiteurs, qu’ils soient humains ou Abyssiens. Lucio une fois avait dit à la brune qu’il y était écrit « Bienvenue à la grande mine d’Erydor ». Larnikov, voyant au loin l’un de ses camarades qui était contremaitre dans la mine, attacha distraitement Alyss à l’un des poteaux prévu à cet effet à l’entrée de la grotte et fila sur la terrasse sur restaurant où les employés Abyssiens allaient déjeuner.

La brune attendit que son « Maitre » soit hors de vue puis, lentement, leva les mains vers l’attache. Elle défit le nœud avec précaution, de sorte à ce que la corde ne s’effile pas. La brune prit une grande inspiration, jetant un regard nerveux autour d’elle, espérant que personne ne l’ai vu. C’est la dernière fois que je fais ce genre de chose, songea-t-elle. Ensuite, je suivrais les règles. Sans un bruit, la jeune fille s’enfonça dans les profondeurs de la mine.

Après avoir erré un moment dans les galeries, faisant de son mieux pour éviter les Surveillants, Alyss trouva enfin la personne qu’elle cherchait. Elle s’approcha de l’homme au torse nu et maculé de cicatrice et à la peau mat. Elle hésita un instant avant de souffler :

- Lucio.

L’homme grogna s’arrêta un instant puis grogna, sans se retourner, pensant à une hallucination dû à la fatigue. La brune l’appela donc de nouveau, plus fort.

- Lucio !

Cette fois-ci, le mineur se retourna pour de bon. Il resta un moment silencieux, un air surpris sur le visage.

- Alyss.. ? C’est bien toi .. ?
- Tu connais une autre personne avec une aussi belle cicatrice sur le nez ?


Lucio l’observa un instant, puis grimaça.

- Ils ne t’ont vraiment pas loupé… Ca fait si longtemps, et pourtant elle n’a toujours pas disparue…

Alyss haussa les épaules, les traits de son visage s’animant peu à peu. Ici, dans les grottes sombres de la mine, la jeune fille semblait se retrouver. La fougue qui l’avait depuis longtemps quittée semblait refluer en elle, chassant le vide et la tristesse douloureuse qui  avait envahi son cœur.

- Oh, je prends ça comme une cicatrice de guerre tu sais. Une preuve qu’ils ne peuvent pas tout contrôler tout le temps.

Un silence gênant s’installa entre eux deux, Lucio étudiant Alyss avec attention – s’attardant surtout sur toutes les chaines qui l’entravaient-, Alyss observant la mine d’un œil sombre. Des flashes de sa vie passée dansaient devant ses yeux. Les gouttes de sueurs sur le front, le bois rugueux du manche de son outil dans ses mains. Les échardes sur les doigts, le poids de la pioche qui pesait sur le dos et les épaules, les cris cassants des Surveillant, les coups de fouets, les nombreux morts, les bousculades pour remonter lorsqu’une explosion avait lieu à l’autre bout de la mine.
Mais il y avait aussi les rires discrets lors de la pause déjeuné avec les camarades, les soirées près du feu passées avec sa famille, les bras de sa mère, la voix de sa sœur, et la main de son père lui caressant doucement les cheveux. En comparaison aux humiliations fréquentes, à la pièce froide sans fenêtre, au silence pesant des journées ou l’on ne voulait pas de sa présence, à son lit de paille et aux punitions – qui faisaient aussi office de spectacle – devant toute la famille et les amis des Larnikov… Quelle vie était la mieux ? Celle qu’elle vivait auparavant ? Ou celle qu’elle avait maintenant ?
Une main se posant sur son épaule la sortie de sa rêverie, et elle releva la tête vers son ami.

- Est-ce que tout va bien Alyss ?
- Euh…O-oui. Oui bien sûr.


Lucio secoua la tête, fronçant les sourcils. Il n’avait pourtant pas rêvé l’air blessé de la jeune fille, ses yeux larmoyants et ses épaules doucement se voûter.

- Tu es comme une fille pour moi Alyss. Tu peux me parler si quelque chose te tracasse.
- Il n’y a rien, grogna la brune tout en chassant la main de Lucio. Enfin, j’ai entendu dire que le contremaitre avait encore baissé vos rations, alors…

Alyss sortit la nourriture qu’elle avait jusque-là gardé précieusement et la fourra dans les bras de Lucio. Celui-ci observa un moment les vivres, abasourdit, avant de relevé la tête.

- Merci Alyss… Je… Merci. Vraiment.
- C’est rien. Je sais que tu tiens beaucoup à ta fille, donc…


Le silence se réinstalla de nouveau entre les deux amis, et la mine d’Alyss redevint de nouveau vide. Elle ne voulait pas rentrer, rien que l’idée de se retrouver de nouveau dans cette chambre noire, coupée du monde jusqu’à ce qu’on se rappel de son existence… Cela lui donnait envie de vomir et de se planter une pioche dans le crâne. La cloche qui annonçait 13h résonna dans la mine. Alyss sursauta, puis resta tétanisée. Il est déjà si tard ? Prise de panique, elle fit volte face et fila vers la sortie sans même dire au revoir Lucio. Elle se souvint -trop tard - qu'elle aurait voulu demander à son ami ce qu'il y avait écrit sur la maison de sa famille. Une douleur aigu lui taillada le ventre, mais elle chassa ses peurs. Ce n'était pas le moment de penser à ça. Son cœur battait à cent à l’heure tandis qu’elle forçait ses jambes à la porter toujours plus vite. Je vous en supplie, pourvu qu’il ne se soit pas aperçu de mon absence ! Elle était encore très loin de la sortie, et  ne s’était finalement pas si éloignée que ça de Lucio. Rester sans bouger plusieurs jours de suite n’avait pas contribué à la garder dans une bonne forme physique… Soudain, butant sur une grosse pierre, elle perdit l’équilibre et s’étala par terre de tout son long, juste devant une mineuse. En relevant la tête, elle se rendit compte que c’était Erica.

___________
NEVER FORGOT

~~~~~~~~~

~ "私ト一ツノ心臓ヲ" ~
Warau yorokobi, namida no shimai
Anata wa watashi de, watashi wa anata
Jiseki no nen wa itsushika kiete
Shinde mo kirei na anata ga hoshī

Spéciale dédicace à Mikoto ♥♥


Dernière édition par Haruka le Jeu 17 Aoû - 19:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 3   Hier à 10:52

PDV Erica :

Elle ne l'avait pas remarquée quand elle était passée la première fois, trop absorbée à sa tâche. Ne penser à rien, garder l'esprit vide. Si l'on commence à réfléchir, c'est le début de la fin. Trop de désespoir, une "vie" n'étant qu'en fait une longue agonie, prolongée sur toute l'existence. La naissance signe l'arrêt de mort.
Elle fut cependant tirée de son état second par le choc que produisit le corps en tombant. En se retournant, elle vit qu'il s'agissait d'Alyss. Erica avait toujours trouvé un air de ressemblance entre elles deux : les mêmes cheveux bruns épais (même si ceux d'Erica étaient souvent coupés, pour éviter qu'ils ne se prennent dans la roche), la même corpulence, la même lueur de volonté farouche de sortir de l'esclavage. Mais Alyss avait en plus sa cicatrice, et elle avait déjà quitté les mines.
Jetant un bref coup d'oeil en arrière, elle se dépêcha de poser sa pioche et aider la jeune fille à se relever. Elle la tira avec elle à travers les galeries, et fut étonnée de sa propre vitesse, quand elle s'aperçut qu'Alyss avait du mal à suivre la cadence. Elle serra les dents et tint son bras plus fort. Au milieu d'un couloir, elle s'arrêta brusquement face à la paroi, et chercha des mains le passage. Elle fut soulagée quand ses doigts trouvèrent enfin la fissure, dans laquelle elle s'engagea. Il fallut une minute entière pour parcourir les quelques dix mètres, mais les murs étaient si rapprochés qu'il fallait avancer de biais, pas par pas, le dos et le ventre constamment au contact de la paroi. Enfin, la lumière, filtrant à travers un buisson masquant l'entrée. Vérifiant que la voie était libre, elle entraîna Alyss à sa suite, aussi vite que possible, afin de rejoindre le chemin de terre. De là, elle prit un air aussi naturel que possible, tout du moins naturel pour une mineuse. Enfin l'embranchement avec le chemin de pierres. Elle n'avait pas le droit d'y aller. Devait-elle rompre la règle ? Elle ne serait pas la première. Regardant autour, elle ne vit personne. Elle se tourna vers Alyss, et la corde qu'elle avait encore autour des poignets et tenait à la main. Avec un grognement pour elle-même, elle lui fit signe de la suivre, et se hâta sur le chemin. Heureusement, le pilier n'était pas loin. Elle saisit la corde, et entreprit e refaire le noeud. Alyss l'appela en chuchotant, et Erica tourna les yeux. Son coeur accéléra quand elle vit le seigneur abyssien marcher dans leur direction. Mais il était encore en pleine conversation avec une autre personne, de sorte qu'il ne regardait pas vers elles. Avec beaucoup de chance, il ne les aurait pas encore vues. Finissant le noeud, elle glissa quelques mots à l'oreille d'Alyss :

"Fais attention. Je ne veux pas que mon père ait à nouveau des problèmes. A chaque incident, c'est la section entière qui reçoit la punition. Sois prudente, pour nous... comme pour toi."

Sans un regard elle repartit, car elle n'avait plus de temps à perdre. Tant que l'adrénaline nourrissait ses muscles, elle devait en profiter. Arrivée à l'embranchement, elle se permit quelques instants de pause, avant de regagner le passage secret qui permettait un peu d'évasion de temps en temps. En passant à côté de son père, ils se serrèrent brièvement la main. Un réconfort dont elle avait besoin. Elle avait hâte que la journée se finisse, qu'elle puisse enfin dormir. Pour recommencer exactement le même mouvement incessant de pioche le lendemain. Ou presque. Elle se rappela soudain l'évènement devant avoir lieu : l'arrivée des nouveaux mineurs. Même si une vie terrible commençaient pour eux, ceux déjà présents bénéficiaient de quelques heures de repos, le temps d'assister au rituel. Ce n'était encore une fois qu'un supplice supplémentaire : cela réveillait les souvenirs de l'existence antérieure, et le fait qu'on pouvait avoir des sentiments, n'être pas les robots qu'ils étaient. Et eux-mêmes revivaient pour la plupart leur terrifiante arrivée.



Au loin, un homme souriait en observant l'abyssien détacher son esclave. Il avait assisté à toute la scène précédente, depuis son point d'observation. Mais il n'était pas encore temps de le dévoiler, ni au noble, ni à son supérieur. Il trouverait l'occasion idéale. Pour le moment, il avait des mineurs à aller fouetter.

___________
"Laisse le tourbillon de tes émotions t'emporter, il guidera
ta plume sur le papier, pour faire du rêve une part de réalité.
Un but inatteignable, c'est le fascinant cadeau de l'écriture,
qui devient poison dès que l'on s'en approche un peu trop."


Ask

Merci à ma petite Haruka chérie pour cette merveilleuse signature que j'aime beaucoup,
l'atmosphère qui s'en dégage est sublime *-*
Un superbe cadeau pour mes 16 ans... ♥
Spoiler:
 


Un autre grand merci à Haruka pour ces deux signatures et cet avatar,
offerts pour les 17 ans.
Le temps passe mais je t'aime toujours autant ♥
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Les Fresques Ancestrales, Cycle 3   

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Les Fresques Ancestrales, Cycle 3
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